Toledo, le 27 avril 2026
L’AARO est une organisation mandatée par le Congrès avec deux missions :
- organiser, rationaliser, rassembler et enquêter sur les rapports actuels d’observations militaires et gouvernementales de phénomènes anormaux non identifiés — UAP ;
- enquêter sur les travaux historiques du gouvernement américain et les témoignages de lanceurs d’alerte associés concernant les UAP/OVNI.
Cette présentation aborde la création du bureau, les enquêtes menées sur ces allégations, ainsi que les conclusions et résultats associés.
Le Dr Sean Kirkpatrick est un physicien américain spécialisé dans les lasers et les matériaux. Il a été le premier directeur de l’All-domain Anomaly Resolution Office du Département de la Défense des États-Unis. Kirkpatrick est également professeur adjoint associé de physique à l’Université de Géorgie.
Dans cette conférence, le Dr Kirkpatrick explique comment l’AARO a abordé l’enquête sur les phénomènes anormaux non identifiés — UAP — notamment les observations militaires, les cas historiques et les affirmations de lanceurs d’alerte concernant les OVNI.
Cette présentation couvre :
- La manière dont l’All-domain Anomaly Resolution Office a été créé et les missions que le Congrès lui a confiées
- La façon dont les rapports d’UAP provenant de pilotes, de systèmes radar et de capteurs sont analysés
- Ce que l’AARO a découvert en examinant plusieurs décennies d’enquêtes du gouvernement américain sur les OVNI
- Le rôle des données, de la physique et de l’analyse du renseignement dans l’évaluation d’affirmations extraordinaires
- Les idées reçues courantes sur les UAP, notamment les erreurs de capteurs, les ballons et les objets parasites dans l’espace aérien
Le Dr Kirkpatrick évoque également les difficultés liées à la distinction entre des phénomènes inconnus et des objets mal identifiés, ainsi que ce que les preuves actuelles permettent — ou ne permettent pas — d’affirmer au sujet des UAP.
Les opinions exprimées dans cette vidéo sont celles de l’intervenant et ne reflètent pas nécessairement celles des National Capital Area Skeptics.
Pour la piste audio, vous pouvez mettre la traduction française, relativement bien doublée par IA.
Sean Kirkpatrick révèle ce qui a été abattu après le ballon espion chinois. Un provenant d’une troupe de Boy Scouts, et l’autre un ballon Joyeux Anniversaire. Tous deux abattus avec des missiles à 500 000 $.
On voit aussi Tim Gallaudet traiter l’ancien directeur de l’AARO, Sean Kirkpatrick, d’agent de désinformation en face-à-face…
Kirpatrick parle également de la nécessite de standardiser les rapports venant des différentes armées, des capacités des capteurs et de leurs étalonnage.
Il parle aussi des batteries de capteurs qui ont été déployés sur le terrain, ce que ces capteurs détectaient dans le ciel. Il indique également que le ciel à proximité des villes contient un nombre incroyable d’objets qui volent.
Le processus de traitement et d’analyse et très bien décrit, ainsi que la comparaison des différentes signatures afin de concevoir un catalogue de détection.
Une équipe réfléchissait même à la supposition qu’un adversaire étranger ait développé un système de propulsion avancé, et quelle signature cela pourrait induire dans leurs systèmes. Ils ont travaillé avec un grand nombre de scientifiques.
Il parle aussi du protocole de déclassification, qui n’a rien à voir avec la source, mais avec le capteur. Car avec une image issue d’un capteur avancé, un ennemi pourrait le reproduire par rétro-ingénierie. Par exemple, un F/A 35 possède plusieurs capteurs, qui possèdent tous leur propre classification, ce qui rend complexe la mise à disposition d’une image au publique.
Ils ont analysé 1800 rapports, dont certains dataient de 25 ans, qui étaient juste griffonnés sur un Post-It. Une des analyse a pris 9 mois. Ils se sont concentrés sur les cas qui avaient des données.
Il parle aussi de la difficulté d’analyser le flux des données brutes issues des RADARS, et de l’aide par Intelligence Artificielle.
Il répète pour la millionième fois qu’il n’y avait rien qui avait rapport avec la technologie extra-terrestre.
Il parle d’un morceau de métal donné par l’armée sur lequel ils ont fait des analyse isotopiques. Il avait été fabriqué sur terre. Évidemment, on parle ici de la TTSA (To The Star Academy) qui avaient réussi à vendre leur camelote pour un prix exorbitant ;>), soit une pièce qui était sensée avoir des … propriétés anti-gravitationnelle.
Aucune preuve non plus que des entreprises avaient fait de la rétro-ingénierie, et il a rencontré tous leurs dirigeants.
En fait, toutes les personnes auditionnées qui déclaraient que tel ou tel programme contenait des technologies extra-terrestres a été audité par l’AARO. Certaines personnes avaient des informations qu’elles n’auraient pas du avoir, mais toujours rien d’extra-terrestre. (Je pense évidemment à Grusch…)

Il parle aussi de Kona Blue, un programme que certains ont voulut créer pour soutirer encore plus d’argent au gouvernement. Il parle aussi des programmes bidons, Eric Davis est impliqué dans tout cela, les documents sont publiques. Il parle aussi de Harry Reid et de la création de l’AATIP.
Et également des personnes qu’il n’avait pas le droit de poursuivre, car elles étaient protégées par les lois du Congrès. Il parle également des SAPs (Special Access Programs) et des différents bureaux de coordination, ainsi que les relations qu’il avait avec tous les directeurs de programmes, et du travail historique qui a été accompli.
Il parle de l’influence culturelle OVNI qui a créé des narratifs, et aussi des influences étrangères.
Il vient sur les drones du New Jersey. Il demande aussi pourquoi des sondes extra-terrestres survolant l’Amérique devraient avoir des lumières clignotantes.
Il parle de certaines personnes qui ont réussi à soutirer de l’argent au gouvernement durant des années avec des programmes bidons…
Il parle du fonctionnement des RADARS, de l’étalonnage, du moteur de fusion IA pour transformer les données et les rendre utilisables pour les pilotes. Et aussi des effets retords que cela provoque, car les systèmes « comblent » les données manquantes si une onde est mal réfléchie, et cela peut donner des anomalies comme des accélérations.
Il parle aussi des cubes et des sphères, qui sont des étalonneurs RADARS. Certains étaient immergés dans l’eau, puis s’élevaient dans les airs afin de mesurer le temps de réaction des détections.
Il parle aussi du Tic-Tac. Explications tumultueuses et pas très convaincantes qui ont fait réagir Tim Galaudet. Kirkpatrick pense qu’il pouvait s’agir d’un système d’étalonnage RADAR étranger utilisé pour espionner les capacités américaines.
Il revient sur le Nimitz, car il a été beaucoup questionné là-dessus. Mais il répète que sans données, le travail était impossible.
Il revient sur la Conspiration au sein du gouvernent US, et aussi sur la création des rumeurs OVNI par l’armée dans les années soixante. Et certains y ont vraiment crûs.