L’OVNI triangulaire de DOW-UAP-D176

Toledo, le 26 octobre 2026

l’AARO a publié de nouveaux documents sortis de leurs archives concernant les OVNIS/UAP.

Si la plupart ne sont pas dignes d’intérêts, on trouve tout de même un rapport que nous trouvons intéressant.

Source

https://www.war.gov/medialink/ufo/release-07/documents/DOW-UAP-D176-Triangular_UAP_AARO_MFR_2026.pdf

Traduction française

Voici la traduction intégrale en français du document de trois pages intitulé DOW-UAP-D176 – Triangular UAP, daté d’octobre 2026 et établi par l’AARO.

J’ai conservé la structure du rapport, les informations techniques et les passages anonymisés. Il s’agit d’un compte rendu de témoignages, et non d’une confirmation indépendante des performances décrites.

Département de la Guerre des États-Unis

Bureau du sous-secrétaire à la Défense
5000 Defense Pentagon
Washington, DC 20301-5000

Renseignement et sécurité

MÉMORANDUM OFFICIEL

All-domain Anomaly Resolution Office (AARO) – Département de la Guerre

Objet : Compte rendu d’audition de témoins par l’AARO concernant l’observation d’un phénomène anomal non identifié (UAP).

Date : [Information masquée] 2026

Enquêteurs : [Identités masquées]

Principaux témoins :

  • SOURCE 1 : [Identité masquée]
  • SOURCE 2 : [Identité masquée]

Témoin supplémentaire corroborant les faits :

– SOURCE 3 : [Identité masquée]

1. VUE D’ENSEMBLE

Ce rapport reflète l’interprétation des faits par les témoins au moment de l’événement. Les descriptions fournies ne doivent pas être considérées comme des indications définitives quant à la présence ou à l’absence de caractéristiques physiques ou de performances intrinsèques de l’objet.

Vers [date masquée] 2026, à 20 h 23, heure locale, des agents fédéraux des forces de l’ordre ont documenté la présence d’un engin non identifié présentant une forme triangulaire noire mate, extrêmement aplatie, qui ne réfléchissait pas la lumière dans les conditions d’éclairage observées.

L’objet possédait une envergure estimée entre 13 et 15 pieds (environ 4 à 4,6 mètres), une longueur apparente du fuselage comprise entre 6 et 9 pieds (environ 1,8 à 2,7 mètres), ainsi qu’une épaisseur verticale maximale d’environ 1 à 2 pieds (30 à 60 centimètres).

L’engin non identifié a maintenu une orientation horizontale parfaitement constante, sans inclinaison, balancement ni oscillation, durant une ascension verticale contrôlée d’environ dix secondes.

Il s’est élevé jusqu’à une altitude estimée entre 200 et 300 pieds (environ 60 à 90 mètres) au-dessus de la ligne de crête locale.

Une fois cette altitude atteinte, l’engin a instantanément interrompu tout mouvement vertical et s’est immobilisé en vol stationnaire pendant environ vingt secondes.

Il serait ensuite passé directement d’un état de vitesse nulle à un vol horizontal à grande vitesse, effectuant un virage incliné fluide, suivi d’une descente épousant le relief vers un ravin, en approximativement deux à trois secondes.

Les observateurs ont décrit sa vitesse comme comparable à celle d’un avion de chasse.

Lors de son inclinaison, la silhouette de l’engin semblait s’aplatir et prendre une forme triangulaire plus prononcée.

L’engin non identifié n’a produit aucune signature acoustique détectable pendant toute la durée de l’observation.

Il n’a généré ni rugissement de moteur, ni bourdonnement de rotor, ni bruit de frottement aérodynamique, ni bruit lié au déplacement de l’air, malgré des vitesses décrites comme comparables à celles d’avions de chasse militaires conventionnels.

Dans le spectre infrarouge, il présentait une signature thermique spatialement uniforme sur l’ensemble de sa structure, sans concentration thermique localisée, gradient de température lié à des gaz d’échappement ou source de chaleur distincte pouvant être associée à un système de propulsion.

Sa surface extérieure apparaissait continue, sans joints ni caractéristiques visibles. Aucun élément structurel, aucune ouverture de propulsion, aucune prise d’air, aucune gouverne aérodynamique ni aucun élément pouvant correspondre à un cockpit n’était discernable.

Les agents n’ont signalé aucun effet physiologique.

2. CHRONOLOGIE DES ÉVÉNEMENTS

Conditions initiales d’observation

[Date et heure masquées]

Les SOURCES 1 et 2 se trouvaient au poste d’observation principal, où elles effectuaient une mission habituelle de soutien à l’observation.

Les conditions météorologiques étaient particulièrement favorables aux observations visuelles et électro-optiques :

  • Ligne de visée dégagée ;
  • Couverture nuageuse négligeable ;
  • Éclairage de fin de crépuscule.

Le soleil avait entièrement disparu sous l’horizon occidental, éliminant ainsi tout éblouissement solaire direct.

La luminosité résiduelle du coucher du soleil produisait un arrière-plan fortement contrasté avec les crêtes situées à l’ouest, tandis que les fonds des vallées et les ravins plongeaient rapidement dans l’obscurité.

Les systèmes optiques principaux et les capteurs installés sur trépied étaient initialement orientés vers l’est.

À 20 h 23, la SOURCE 3, installée au poste d’observation secondaire et scrutant l’ouest au moyen d’un équipement thermique longue portée, a détecté un objet en altitude franchissant la ligne de crête.

Elle a immédiatement signalé ce contact aux SOURCES 1 et 2.

Après avoir reçu cette alerte radio, les SOURCES 1 et 2 se seraient immédiatement déplacées de l’autre côté du sommet afin d’obtenir une ligne de visée directe vers l’ouest.

La configuration du terrain empêchait toutefois le déplacement rapide du système thermique principal monté sur trépied.

La SOURCE 2 a indiqué s’être avancée avec des jumelles et un monoculaire thermique portatif. La SOURCE 1 l’a rejointe quelques secondes plus tard.

La SOURCE 2 a déclaré avoir repéré l’engin non identifié à l’œil nu, sa silhouette se détachant sur les dernières lueurs du ciel occidental.

Des jumelles ont d’abord été utilisées pour suivre l’objet, avant d’être transmises à la SOURCE 1.

La SOURCE 2 aurait alors activé son monoculaire thermique portatif et commencé simultanément une observation infrarouge.

Phase I – Ascension verticale

Durée estimée : 10 secondes

Lors de sa première acquisition visuelle, l’engin non identifié effectuait une ascension lente, contrôlée et parfaitement verticale, directement au-dessus de la ligne de crête.

L’engin s’est élevé d’environ 200 à 300 pieds (60 à 90 mètres), tout en conservant une orientation totalement stable, sans inclinaison, balancement ni oscillation.

Son revêtement extérieur noir mat, non réfléchissant, présentait un profil continu et dépourvu de caractéristiques apparentes.

Aucune ouverture de propulsion, aucun élément rotatif, rivet, panneau, fenêtre, verrière, structure de cabine, protubérance ou autre caractéristique structurelle n’a été observé.

Cette ascension s’est déroulée dans un silence acoustique absolu.

La distance séparant l’objet du poste d’observation principal a été estimée entre environ 1,4 et 3,2 miles (2,3 à 5,1 kilomètres) vers l’ouest, sur la base d’une comparaison avec les caractéristiques du relief.

Phase II – Vol stationnaire

Durée estimée : 20 secondes

Après avoir atteint une hauteur d’environ 200 à 300 pieds (60 à 90 mètres) au-dessus de la crête, l’engin non identifié a instantanément interrompu tout mouvement vertical et est entré en vol stationnaire stable.

Il a conservé cette position pendant environ vingt secondes, sans dérive ni oscillation observable.

Sa surface extérieure est demeurée uniformément dépourvue de caractéristiques visibles.

Dans l’infrarouge, l’ensemble de sa structure présentait une signature thermique spatialement uniforme, sans point chaud localisé, signature thermique de moteur ou panache d’échappement.

Aucune déformation de l’air due à la chaleur, aucune traînée de vapeur ni aucune émission de particules n’a été détectée.

La surface ne présentait aucun effet de camouflage, de modification ou de distorsion optique, ni de scintillement. Elle est restée noire mate durant toute l’observation.

Aucune fluctuation ou extension de la signature thermique indépendante du profil physique de l’engin n’a été constatée.

Le passage du vol stationnaire au vol horizontal à grande vitesse s’est produit sans phase d’accélération progressive observable, sans changement d’assiette graduel ni manifestation observable d’une prise d’élan.

Phase III – Manœuvre finale et perte de contact

Durée estimée : 2 à 3 secondes

Immédiatement après la phase stationnaire, l’engin non identifié a semblé passer d’une position immobile à un déplacement horizontal rapide.

En se fondant sur la distance parcourue le long de la crête avant la perte du contact visuel, les témoins ont estimé que sa vitesse était comparable à celle d’un avion de chasse militaire.

Aucune mesure instrumentale de la vitesse n’a été effectuée.

L’engin a réalisé un virage incliné fluide, suivi d’une descente prononcée épousant le relief et pénétrant dans le ravin, selon une trajectoire ressemblant à un vol militaire à très basse altitude utilisant le terrain pour se masquer.

À aucun moment de son déplacement, l’engin non identifié n’a présenté de balancement, d’oscillation ou de dérive sous l’effet du vent.

Lorsqu’il s’est incliné pour suivre la trajectoire du ravin, son profil physique a changé par rapport à la position des observateurs.

L’ensemble de la transition horizontale, du virage incliné et de la descente a duré environ deux à trois secondes, avant que l’engin ne disparaisse derrière le relief.

Lors de son inclinaison, sa silhouette s’est aplatie et a pris l’apparence d’un triangle isocèle plus symétrique.

Un silence acoustique absolu a persisté pendant toute cette phase de déplacement à grande vitesse.

Le suivi infrarouge a été perdu en raison de l’accélération soudaine de l’engin, qui l’a fait sortir du champ de vision étroit du monoculaire thermique portatif.

Le suivi visuel ultérieur à l’œil nu a confirmé sa disparition dans les zones d’ombre du ravin.

Aucun indice d’impact, aucune fumée, aucune poussière ni aucune perturbation physique du terrain n’a été observé.

Une inspection au sol du ravin, effectuée le lendemain matin, n’a révélé aucun débris, aucune marque sur le terrain ni aucun dommage à la végétation.

3. NOTES DU RESPONSABLE DE LA COLLECTE

Les SOURCES 1 et 2 possèdent une importante expérience opérationnelle acquise dans le cadre de collaborations avec des agences gouvernementales et d’études universitaires utilisant des systèmes aériens sans pilote (UAS).

Elles observent également régulièrement des aéronefs conventionnels évoluant autour du site d’observation.

[Passages masqués]

Les témoins ont souligné que, depuis cette position au sommet de la colline, même un drone conventionnel de groupe 1, un quadricoptère équipé de moteurs à couple élevé ou un aéronef à voilure tournante évoluant à une distance de 1,4 mile (environ 2,3 kilomètres) aurait été clairement audible.

Les témoins ont établi des limites concernant la position spatiale, l’altitude et la vitesse de l’engin non identifié à partir d’éléments topographiques locaux bien reconnaissables.

Les SOURCES 1 et 2 ont comparé les dimensions apparentes de l’engin avec celles des arbres situés le long de la crête derrière lui, ce qui leur fournissait une référence d’échelle physique jugée fiable.

Absence d’effets physiologiques et environnementaux

Les deux témoins principaux n’ont signalé aucun effet physiologique.

Aucun des phénomènes suivants n’a été rapporté, cette liste n’étant pas exhaustive :

  • Désorientation ;
  • Nausées ;
  • Maux de tête ;
  • Sensations cutanées inhabituelles ;
  • Troubles visuels ;
  • Pertes de mémoire ;
  • Autres phénomènes sensoriels anormaux.

Aucune odeur anormale n’a été remarquée.

Aucune interférence électromagnétique, dégradation du signal ou mesure anormale des capteurs n’a été enregistrée sur les équipements personnels ou ceux des agences concernées.

4. RÉDACTION DU RAPPORT

Rapport préparé par :

[Identité masquée]

All-domain Anomaly Resolution Office (AARO)

Compte rendu officiel d’une audition conjointe de témoins.

Analyse sceptique

1. La vitesse n’a pas été mesurée. La comparaison avec un avion de chasse repose uniquement sur l’appréciation des témoins.

2. L’accélération n’a pas été mesurée non plus. Le passage apparemment instantané du vol stationnaire à grande vitesse est une description visuelle.

3. La distance est estimée entre 2,3 et 5,1 km. Cette incertitude est importante, car elle affecte directement les estimations des dimensions et de la vitesse réelle de l’objet.

4. Le rapport ne présente aucune image infrarouge ni aucun enregistrement vidéo. Il décrit des observations réalisées avec des instruments, sans fournir les données brutes correspondantes.

5. Le silence acoustique est rapporté par les témoins, sans mesure instrumentale du niveau sonore.

6. La forme triangulaire est interprétée à partir d’une silhouette. Elle change d’ailleurs d’apparence durant le virage, ce qui souligne l’influence possible de la perspective.

Enfin, le document précise dès son introduction que les caractéristiques décrites reflètent l’interprétation des témoins, et ne constituent pas une démonstration des propriétés réelles de l’objet.

Mon impression : c’est un témoignage détaillé, intéressant et digne d’examen. Mais il faut soigneusement distinguer les observations rapportées des conclusions qu’on pourrait être tenté d’en tirer.

Comment les témoins ont-ils pu estimer une vitesse comparable à celle d’un avion de chasse en seulement deux à trois secondes, avec une distance à l’objet aussi incertaine ? C’est probablement l’un des points les plus importants à examiner.

Mais où la chatte a vraiment mal à la patte…

Les témoins décrivent un objet de 4 à 4,6 mètres d’envergure, observé à une distance comprise entre 2,3 et 5,1 kilomètres.

Calculons sa taille apparente dans le champ visuel.

DistanceTaille angulaire (objet de 4,5 m)
500 m0,52°
1 km0,26°
2,3 km0,112°
3 km0,086°
5,1 km0,051°

Pour comparaison, la pleine Lune mesure environ 0,5° dans le ciel.

À 2,3 km, l’objet aurait donc une largeur apparente d’environ un cinquième du diamètre de la Lune. À 5,1 km, environ un dixième.

Cela signifie qu’à l’œil nu, il aurait été minuscule !

Et c’est là que le témoignage devient discutable

Les témoins affirment avoir distingué :

  • L’absence de rivets et de panneaux.
  • L’absence d’ouvertures de propulsion.
  • L’absence de fenêtres ou de cockpit.
  • Une surface parfaitement lisse.
  • Une épaisseur de seulement 30 à 60 cm.

Or, à 2,3 km, une épaisseur de 30 cm représente un angle d’environ 0,45 minute d’arc, inférieur au pouvoir séparateur usuel de l’œil humain (environ une minute d’arc dans de bonnes conditions).

Certes, ils disposaient de jumelles et d’un monoculaire thermique. Cela améliore les possibilités d’observation, mais le rapport ne précise ni le grossissement des instruments ni la résolution du capteur thermique.

Et surtout, ne pas distinguer un rivet à plusieurs kilomètres ne signifie évidemment pas qu’il n’existe pas !

Une autre difficulté : l’estimation des dimensions

Le rapport indique que les témoins ont utilisé les arbres sur la crête comme référence pour estimer les dimensions.

Mais cela suppose de connaître suffisamment bien la distance entre l’objet et ces arbres.

Sans cette information, une simple comparaison visuelle ne permet pas de déterminer avec certitude la taille réelle de l’objet.

Ma conclusion provisoire : les témoins ont peut-être réellement observé un objet inhabituel, mais le niveau de détail qu’ils prétendent décrire semble difficile à concilier avec sa petite taille apparente et sa distance.

Et je remarque une autre difficulté : ils attribuent à l’objet une vitesse comparable à celle d’un avion de chasse, alors qu’ils ne disposaient manifestement d’aucune mesure instrumentale de vitesse.

Au final…

Baptiste Friscourt, dans son émission, parle carrément d’une… « divulgation »…C’est très exagéré, pour rester poli.

Bien que cette observation soit intéressante, l’objet me semble tout de même un peu petit pour un véhicule intergalactique ! Plus sérieusement, ses dimensions pourraient parfaitement être compatibles avec celles d’une machine de conception humaine, de type drone.

Il faut également relativiser l’absence de bruit. À une distance comprise entre 2,3 et 5,1 kilomètres, ne pas entendre un engin aérien n’a rien de particulièrement extraordinaire.

Mais surtout, à de telles distances, comment déterminer avec précision les dimensions, la forme et les caractéristiques d’un objet aussi petit ? Et comment estimer sa vitesse, prétendument comparable à celle d’un avion de chasse, sans disposer de la moindre mesure instrumentale ? Et tout cela en…Quelques secondes.

Il ne s’agit évidemment pas de remettre en cause la bonne foi des témoins, mais de rappeler qu’une observation, aussi sincère et spectaculaire soit-elle, ne constitue pas nécessairement une description fidèle des caractéristiques physiques de ce qui a été observé.

Autant vous le dire franchement: Quand j’ai vu le titre parlant de « Triangle noir », j’ai été super emballé, mais après avoir lu l’article plusieurs fois, j’avoue que la tension est vraiment retombée.

Entre un phénomène non identifié, des performances extraordinaires supposées et une prétendue « divulgation », il existe un fossé que ce document ne permet certainement pas de franchir.

L’AARO publie ici un compte rendu d’observation. Rien de plus. Et c’est déjà suffisamment intéressant pour qu’on évite de lui faire dire ce qu’il ne dit pas.