Luis Elizondo – Conférence à World Summit Disclosure

World Summit Disclosure UFO–UA, Grand Hotel Guinigi – Lucca, Italy

Toledo, le 12 octobre 2026 de l’Année du Rire

Sources

Traduction française de la conférence sur les UAP

Durée : environ 54 minutes.

La traduction ci-dessous suit les propos de l’orateur. La transcription automatique de YouTube comporte quelques erreurs, notamment dans les noms propres et les chiffres.

Chapitre 1 — Introduction et contexte (00:00–03:15)

Bonjour. Est-ce que tout le monde m’entend ? Vous m’entendez ? Très bien. Excellent.

J’aimerais commencer par ces mots : Vox populi.

Nous sommes aujourd’hui en Italie, le berceau de la langue latine. Vox populi, la voix du peuple.

Quand je regarde autour de moi ce matin, ainsi que toutes les personnes qui nous suivent peut-être par voie électronique, je constate que beaucoup de monde est représenté ici.

Permettez-moi de prendre un instant, avant de commencer, pour remercier Yoshisan et nos amis japonais. Domo arigato.

À nos amis chinois, je dis merci. À nos amis coréens, à nos amis européens, notamment allemands, comme M. Robert au fond de la salle, à nos amis italiens, latino-américains et espagnols, j’adresse également mes remerciements.

Et à nos amis anglophones, je dis simplement : merci.

Cette discussion concerne la voix du peuple. Voilà de quoi il est question.

Peu importe votre religion, vos convictions politiques, votre nationalité ou votre parti politique.

Cette conversation nous concerne tous, sans exception. Et si nous sommes réunis aujourd’hui, c’est grâce à chacun d’entre vous.

Je tiens à le souligner dès le début.

Dans mon pays, les États-Unis, nous avons énormément progressé sur ce sujet.

J’aimerais commencer par partager avec vous certaines informations qui n’ont été communiquées que récemment au peuple américain, et désormais au monde entier.

Mais avant cela, ne vous y trompez pas : si cela a été possible, c’est uniquement parce que la voix du peuple l’a exigé.

La voix du peuple a été entendue.

Lorsque certains affirment que les États-Unis ont récemment pris la tête de cette discussion, je leur réponds que nous sommes tous Américains.

L’Amérique n’est pas un endroit. L’Amérique est une idée.

Nous sommes tous Japonais. Nous sommes tous Russes.

Quand vous regardez la Terre depuis l’espace, vous constatez qu’il n’existe aucune frontière internationale.

Il n’y a aucune ligne tracée sur une carte.

Nous sommes tous ensemble. Nous vivons tous sur ce minuscule caillou perdu dans l’espace.

Sur ces mots, je vais prendre la télécommande et vous montrer quelques diapositives.

Chapitre 2 — Remettre en question l’ordre établi (03:23–05:54)

Cette présentation contient beaucoup d’informations, alors pardonnez-moi si je passe rapidement sur certains éléments. Nous avons énormément de choses à examiner, mais je pense que vous les trouverez pertinentes.

Je voudrais remercier tout particulièrement Roberto Pinotti, ainsi que les personnes qui nous accueillent dans ce magnifique établissement.

Je remercie également le maire de cette belle petite ville de Lucques, ainsi que nos amis du Vatican qui ont peut-être décidé de participer à cette rencontre.

C’est véritablement un honneur et un privilège d’être avec vous aujourd’hui.

[Quelques difficultés techniques avec la présentation.]

Je suis petit, alors pardonnez-moi. Je vais rester ici et tenir le microphone plutôt que de me mettre sur la pointe des pieds !

Regardez maintenant cette diapositive pendant un instant.

Dites-moi ce que toutes ces personnes ont en commun.

Ce sont des individus séparés par la géographie, par les époques, parfois par des siècles, voire des millénaires.

Ils sont de sexes différents. Ils appartiennent à différentes religions.

Dans certains cas, ils ne pourraient pas être plus différents les uns des autres.

Et pourtant, ils ont tous un point commun.

Avez-vous une idée ?

Ils ont remis en question l’ordre établi.

Ils ont poursuivi la vérité sans peur.

Quelle que soit la direction dans laquelle cette vérité les conduisait, ils l’ont recherchée.

Et l’humanité en a bénéficié.

Note de Toledo : Qui sont ces gens mis en avant ?

PersonnalitéDescription
Confucius (551–479 av. J.-C.)Philosophe chinois dont les enseignements sur l’éthique, l’éducation et l’harmonie sociale ont profondément influencé la civilisation asiatique.
Isaac Newton (1643–1727)Physicien et mathématicien anglais. Il formule les lois du mouvement et de la gravitation universelle, fondements de la mécanique classique.
Galilée (1564–1642)Astronome et physicien italien. Ses observations au télescope renforcent le modèle héliocentrique et bouleversent la conception traditionnelle de l’Univers.
Nettie Maria Stevens (1861–1912)Généticienne américaine. Elle démontre le rôle des chromosomes X et Y dans la détermination du sexe chez certains organismes.
Socrate (vers 469–399 av. J.-C.)Philosophe grec qui privilégie le questionnement et le raisonnement critique. Condamné à mort à Athènes, il devient un symbole de la liberté de pensée.
Albert Einstein (1879–1955)Physicien théoricien à l’origine des théories de la relativité. Il transforme notre compréhension de l’espace, du temps et de la gravitation.
Léonard de Vinci (1452–1519)Artiste, ingénieur et inventeur italien de la Renaissance. Il associe observation scientifique, expérimentation et créativité.
Nikola Tesla (1856–1943)Inventeur et ingénieur d’origine serbe, pionnier des systèmes électriques à courant alternatif et de nombreuses technologies électromagnétiques.
Olaudah Equiano (vers 1745–1797)Écrivain et abolitionniste africain, ancien esclave. Son autobiographie contribue au combat contre la traite négrière britannique.

Chapitre 3 — Stigmatisation et tabous (06:06–08:35)

Quels sont les défis auxquels nous sommes confrontés ?

Nos amis japonais ont décrit très précisément les difficultés qu’ils rencontrent.

Et je peux vous dire que ce sont exactement les mêmes difficultés que nous connaissons aux États-Unis.

En réalité, ce sont les mêmes partout dans le monde.

La stigmatisation, les tabous et ce que nous considérons comme paranormal, anormal ou inhabituel.

Examinons rapidement quelques phénomènes qui ont traditionnellement été considérés comme paranormaux ou entourés de tabous.

Prenons les éclipses solaires et lunaires.

Les Mayas avaient élaboré leur calendrier autour des cycles du Soleil et de la Lune.

Aujourd’hui encore, certaines personnes pensent que la Lune est responsable de diverses maladies.

Autre exemple, aussi surprenant que cela puisse paraître : la photographie.

Oui, la photographie !

Autrefois, certaines personnes croyaient qu’en prenant leur photo, on leur volait une partie de leur essence, de leur âme.

Évidemment, nous savons aujourd’hui que ce n’est pas le cas. Ce n’est que de la technologie.

Prenons l’acupuncture.

Lorsque j’étudiais à l’université de Miami dans un programme préparatoire à la médecine, un professeur m’avait catégoriquement affirmé que l’acupuncture n’était qu’une absurdité issue de la médecine orientale.

Et nous voici trente ou quarante ans plus tard.

Aujourd’hui, nous prescrivons effectivement l’acupuncture dans les hôpitaux pour anciens combattants afin de traiter certaines douleurs.

Cela fonctionne.

Ce n’est pas du paranormal. C’est de la médecine.

Note de Toledo : De quoi on parle là ?
Elizondo utilise l’acupuncture comme exemple d’une pratique autrefois rejetée, mais aujourd’hui employée dans certains établissements médicaux.
Petite nuance scientifique : certains effets de l’acupuncture sur la douleur sont étudiés et documentés, mais cela ne démontre pas l’existence du qi ou des méridiens énergétiques de la médecine traditionnelle chinoise. Encore de la pseudoscience…

Autre exemple : ces personnes qui semblent hypnotiser des poulets.

Il s’agit d’un phénomène appelé immobilité tonique.

C’est une caractéristique neurobiologique présente chez certains animaux.

Si vous retournez un requin sur le dos, ou dans certaines conditions un alligator, il peut entrer dans un état proche de la transe.

C’est de la neurobiologie, mes amis.

Ce n’est ni paranormal, ni bizarre, ni étrange.

C’est tout simplement de la science.

Chapitre 4 — Les limites biologiques et physiques de l’être humain (08:40–11:13)

Lorsque nous, êtres humains, voulons parler de sujets que nous ne comprenons pas, comme les UAP, nous devons d’abord admettre que nous avons certaines limites.

Nous entrons aujourd’hui dans une phase extraordinaire de l’histoire humaine.

Nous commençons à comprendre que la majeure partie de la réalité, et de l’Univers, échappe à notre capacité de perception.

Je pense notamment à des concepts comme la matière noire, l’énergie noire ou le multivers.

Grâce à la physique quantique, nous commençons à réaliser qu’il existe bien davantage de choses dans notre existence et dans notre réalité que nous ne pourrons probablement jamais en percevoir.

Et cela tient à deux limitations fondamentales.

La première est biologique. La seconde est physique.

Commençons par la perception humaine.

Nous possédons cinq sens fondamentaux qui nous permettent d’interagir avec notre environnement.

Pour la plupart d’entre nous, si nous ne pouvons ni toucher, ni goûter, ni voir, ni sentir quelque chose, nous avons tendance à considérer que cela n’existe pas.

Prenons l’exemple de la vision humaine.

Notre vision constitue une minuscule partie du spectre électromagnétique.

Elle ne représenterait que 0,35 % de l’ensemble de ce spectre.

C’est moins de 1 % de ce qui existe autour de nous.

Réfléchissez-y un instant.

Lorsque nous observons le cosmos avec nos yeux, voilà ce que nous voyons.

Mais si nous déplaçons légèrement notre observation vers l’infrarouge, que découvrons-nous ?

Une réalité complètement différente.

Nous découvrons des nébuleuses, des nuages de matière, des phénomènes stellaires que nos yeux ne peuvent normalement pas percevoir.

Imaginez maintenant que vous puissiez voir le monde comme un bourdon, dans l’ultraviolet.

Regardez une fleur.

Vous percevriez une réalité totalement différente de celle que vous connaissez aujourd’hui.

Nous avons donc des limites biologiques qui restreignent notre perception de ce que nous appelons la réalité.

Chapitre 5 — L’immensité du cosmos (11:23–15:22)

Parlons maintenant de nos limites physiques.

Nous avons évoqué les limites biologiques, mais quelles sont les limites physiques de notre perception de la réalité ?

Nous vivons dans un Univers d’une complexité infinie.

Nous sommes également confrontés à un problème de taille et d’échelle concernant notre place dans le cosmos.

Regardez cette image.

Savez-vous ce que c’est ?

C’est la Terre.

Ce minuscule point, qui ne représente que deux pixels sur l’image, c’est notre planète.

C’est en quelque sorte un selfie.

Cette photographie a été prise par la sonde Voyager alors qu’elle commençait à quitter notre Système solaire.

Nous avons demandé à Voyager de se retourner pour photographier la Terre.

Et voilà notre maison.

Tous les êtres humains qui ont vécu et qui sont morts, toutes les guerres qui ont été menées, toutes les personnes qui ont aimé quelqu’un…

Toute l’histoire de l’humanité se trouve là, flottant dans l’immensité noire de l’espace.

Vous voulez voir une autre photographie ?

Voici la Terre photographiée depuis les anneaux de Saturne.

Cela donne une certaine leçon d’humilité, n’est-ce pas ?

Ce petit point, c’est la Terre.

Mais quelle est la taille de notre Univers ?

Jusqu’à récemment, lorsque nous observions les régions sombres de l’espace, nous remarquions de vastes zones apparemment vides.

Nous nous demandions pourquoi certaines régions du cosmos semblaient totalement noires, sans aucune étoile.

Alors, qu’avons-nous fait ?

Nous avons orienté le télescope spatial Hubble vers certaines de ces régions obscures.

Et qu’avons-nous découvert ?

Regardez !

Ce ne sont pas des étoiles.

Ce sont des galaxies, chacune contenant des centaines de milliards d’étoiles.

Nous vivons dans un cosmos d’une immensité presque inimaginable.

Les cosmologistes estiment qu’il existe plus de \(10^{26}\) étoiles dans l’Univers observable.

[La transcription automatique déforme le chiffre annoncé.]

Pour rendre cela plus compréhensible, les scientifiques ont proposé cette comparaison : il y aurait davantage d’étoiles dans l’Univers observable que de grains de sable sur toutes les plages de la Terre.

Et cela ne concerne que l’Univers observable !

Uniquement ce que nous pouvons observer.

Mais qu’en est-il du reste de l’Univers ?

Quelle est sa véritable taille ?

Les cosmologistes estiment que notre Univers observable s’étend sur des dizaines de milliards d’années-lumière.

Qu’est-ce qu’une année-lumière ?

C’est la distance parcourue par un photon lumineux pendant une année.

La lumière se déplace à environ 186 000 miles par seconde, soit suffisamment vite pour faire environ sept fois et demie le tour de notre planète en une seconde.

Imaginez maintenant la distance parcourue par cette lumière en une semaine, en un mois ou en une année.

Multipliez cette distance par des dizaines de milliards.

Cela vous donne une idée de la taille de notre Univers observable.

Et celui-ci pourrait ne représenter qu’une petite fraction de l’Univers réel.

Nous sommes un point minuscule dans l’immense océan du cosmos.

Chapitre 6 — Du monde microscopique à l’Univers (15:33–16:57)

Mais il y a quelque chose d’encore plus profond.

Nous venons de voir la taille de notre Univers, qui pourrait d’ailleurs être beaucoup plus vaste que ce que nous imaginons.

Mais comme certains le disent : ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.

Que signifie cette expression ?

Combien d’entre vous ont étudié la chimie au lycée ?

Si vous comparez la taille d’une molécule d’hydrogène, puis celle d’un quark, une particule subatomique, à celle du corps humain, vous constatez que les différences d’échelle sont extraordinairement importantes.

Et si vous comparez ensuite la taille du corps humain à celle de l’Univers, vous retrouvez, approximativement, des ordres de grandeur comparables.

Cela signifie qu’à l’intérieur de chacun d’entre vous, il existe un espace immense à l’échelle microscopique, tout comme il existe un espace immense à l’extérieur de vous.

Nous sommes donc limités physiquement.

Nous ne pouvons interagir directement qu’avec une petite partie des échelles de grandeur qui existent autour de nous.

Au-delà, l’Univers devient soit trop grand, soit trop petit pour être observé directement.

Et pourtant, statistiquement, c’est dans ces domaines que se trouverait la majeure partie de la réalité.

Voilà où se situe l’essentiel de l’existence.

Chapitre 7 — Le programme AATIP et les études sur les UAP (17:05–21:02)

Je vais continuer rapidement, car il me reste beaucoup de diapositives.

Certains d’entre vous savent peut-être que j’ai participé au programme Advanced Aerospace Threat Identification Program, plus connu sous l’acronyme AATIP.

Il s’agissait d’un programme du Pentagone, récemment déclassifié, consacré à l’étude des OVNI.

À l’époque, nous affirmions au peuple américain, au Congrès, ainsi qu’à nos amis et alliés internationaux, que nous ne nous intéressions pas aux OVNI.

Mais nous avons menti au peuple américain.

Nous avons dit à des personnes comme Robert Salas, présent ici aujourd’hui, de ne pas parler des OVNI, même lorsqu’elles avaient été témoins de quelque chose.

Réfléchissez-y.

Nous avons demandé à nos propres militaires de garder le silence.

Que faisions-nous réellement ?

Voici certains des objectifs figurant dans les contrats liés aux programmes AAWSAP et AATIP.

Je tiens à attirer votre attention sur un point particulier.

C’est important.

Ce sont les termes employés par le gouvernement lui-même. Ils figurent dans les documents contractuels.

Il s’agissait notamment :

« D’étudier la légitimité des phénomènes actuellement observés. »

Pas des technologies. Pas des aéronefs.

Des phénomènes.

Nous savions que nos pilotes militaires et nos personnels de défense rencontraient des UAP.

Et pourtant, nous ne voulions pas en informer le Congrès.

Nous ne voulions pas en informer le président.

Nous ne voulions pas en informer le peuple américain.

Pourquoi ?

À cause de la stigmatisation et des tabous.

Ces informations viennent d’être rendues publiques par la nouvelle administration, celle du président Trump.

Vous pouvez désormais consulter les domaines de recherche financés par les 22 millions de dollars provenant des contribuables américains.

Ces travaux visaient à identifier et à étudier le phénomène, notamment ce que nous appelons les cinq caractéristiques observables :

  • Les accélérations instantanées.
  • Les vitesses hypersoniques.
  • Les déplacements transmilieux.
  • La faible observabilité.
  • Ce que l’on appelle communément l’antigravité.

Nous voulions comprendre comment ces UAP étaient capables de réaliser les performances qui leur étaient attribuées.

Voici une petite liste de ce que les contribuables américains ont financé.

  • Des biomatériaux.
  • La spintronique métallique.
  • La propulsion spatiale avancée reposant sur le vide et la métrique de l’espace-temps.

Ce n’est pas de la science-fiction, mes amis.

  • Le rôle des supraconducteurs dans les recherches sur la gravité.
  • Les trous de ver traversables, les portes stellaires et l’énergie négative.
  • Les métamatériaux destinés aux applications aérospatiales.
  • Les concepts permettant d’extraire de l’énergie du vide quantique.
  • Les communications utilisant des ondes gravitationnelles à haute fréquence.

Il y a un autre sujet sur lequel je voudrais attirer votre attention.

  • L’équation de Drake.

Quelqu’un sait-il ce qu’est l’équation de Drake ?

Je sais que vous le savez, monsieur !

Cette équation a été proposée par la communauté scientifique afin d’estimer la probabilité de l’existence de civilisations intelligentes dans notre cosmos.

Et le résultat était impressionnant.

Mais pourquoi le gouvernement américain souhaitait-il étudier et comprendre les possibilités d’existence d’une vie extraterrestre ?

Je vous laisse répondre à cette question.

Chapitre 8 — La physique pourrait-elle expliquer les formes des OVNI ? (21:13–31:46)

Tout cela nous a conduits à une discussion beaucoup plus vaste.

Ce n’est qu’en 2015, après ces travaux, que les scientifiques du Pentagone et de la CIA ont compris que toutes ces technologies que nous considérions comme exotiques pouvaient, en réalité, être les manifestations d’une seule et même technologie.

Autrement dit, si vous maîtrisez un concept particulier de physique, toutes les performances extraordinaires que nous observons deviennent potentiellement explicables.

Mais de quel concept s’agissait-il ?

C’était en 2015.

Nous avons appelé cela notre moment de révélation, notre moment Eureka.

Je me souviens très bien de ce jour.

Un scientifique m’a fait sortir d’une réunion très importante au Pentagone.

Il m’a conduit dans une salle sécurisée et m’a dit :

« Nous devons parler. »

Pour être franc, j’étais un peu contrarié, car je travaillais alors sur d’autres questions de sécurité nationale.

Nous nous sommes assis et avons discuté pendant environ trois heures.

Les scientifiques ont écrit une énorme équation sur le tableau blanc de cette salle sécurisée.

Je ne suis pas particulièrement doué en mathématiques.

J’ai étudié le calcul différentiel et intégral jusqu’à un certain niveau, et j’ai bien failli en mourir !

Ce n’est pas vraiment ma spécialité.

Alors, un peu frustré, j’ai demandé :

« Qu’est-ce que tout cela signifie ? »

Ils m’ont répondu :

« Si vous parvenez à maîtriser un seul concept physique, vous pourrez expliquer toutes les caractéristiques de performance que nous observons. »

Comme vous, j’étais impatient de connaître la réponse.

Quelle était donc cette clé ?

Et, chose encore plus intéressante, ce concept pourrait même expliquer la morphologie, autrement dit la forme de certains OVNI.

Attendez une minute !

Vous êtes en train de me dire que la physique peut expliquer pourquoi les OVNI présentent certaines formes ?

C’est en tout cas l’hypothèse avancée par les scientifiques du Pentagone.

Voyons cela.

23:19 — Une bulle isolant un engin de la gravitation

Tout commence par un problème.

Vous souhaitez créer une bulle autour de vous, qui vous isolerait des effets locaux de la gravité terrestre.

Mais qu’est-ce que la gravité ?

Nous avons tendance à penser que la gravité, c’est une pomme qui tombe d’un arbre.

Ce n’est pas la gravité elle-même. Ce n’est qu’un de ses effets.

La gravité correspond à la déformation de l’espace-temps dans une région donnée, provoquée par la masse ou par l’énergie.

Nous savons que les deux entretiennent une relation étroite grâce à l’équation d’Einstein :

L’énergie est égale à la masse multipliée par le carré de la vitesse de la lumière.

Masse et énergie sont donc équivalentes.

Vous pouvez déformer l’espace-temps à l’aide d’une masse importante, comme celle de la Terre.

La Terre déforme localement l’espace-temps.

C’est pourquoi, si je me trouvais sur Jupiter, ma montre ne fonctionnerait pas exactement au même rythme qu’ici.

La masse de Jupiter étant plus importante, elle déforme différemment l’espace-temps.

Mais on peut également provoquer une déformation en utilisant beaucoup d’énergie.

Voilà donc notre objectif.

Trouver un moyen d’éliminer les effets de la Terre sur l’espace-temps.

Créer une région locale, une bulle, dans laquelle l’espace-temps serait différent de celui de l’environnement extérieur.

Il existerait alors une différence entre la manière dont nous expérimentons l’espace-temps à l’intérieur et à l’extérieur de cette bulle.

Pour y parvenir, deux possibilités seraient envisageables.

La première consisterait à utiliser une masse énorme.

Mais ce serait peu souhaitable, puisque cela perturberait tout ce qui se trouve à proximité.

Nous pourrions observer ces perturbations, qui pourraient d’ailleurs être très destructrices.

Les scientifiques ont donc proposé une autre hypothèse.

Ces engins utiliseraient d’énormes quantités d’énergie pour créer une bulle dans laquelle l’espace-temps serait différent de celui de notre environnement.

Imaginez une source d’énergie extrêmement puissante interagissant avec les matériaux constituant la structure de l’engin.

Cette interaction produirait la fameuse bulle.

25:36 — Pourquoi les sphères et les soucoupes ?

J’ai maintenant une question pour ceux d’entre vous qui ont étudié la géométrie.

Si vous vouliez créer une bulle autour de vous afin de vous protéger dans toutes les directions, sur 360 degrés, quelle serait la forme idéale du véhicule ?

Gardez à l’esprit que vous souhaitez être protégé de tous les côtés, en permanence.

Quelle forme pourriez-vous employer ?

Une sphère, évidemment !

Une sphère.

Et si vous prenez cette sphère et que vous l’aplatissez, vous restez protégé dans toutes les directions.

Vous obtenez un disque.

Cela pourrait expliquer le fonctionnement des soucoupes volantes.

Une source d’énergie très puissante se trouverait quelque part au centre de l’appareil.

L’énergie interagirait avec son enveloppe extérieure afin de produire cette bulle.

Cela pourrait également expliquer pourquoi certains véhicules en forme de soucoupe ou d’ellipse sont relativement petits.

Mais imaginez maintenant que vous souhaitiez transporter davantage de monde.

Une petite soucoupe peut accueillir trois ou quatre personnes.

Puis vous vous mariez, vous avez des enfants, et vous avez besoin d’un véhicule plus grand !

Il faut donc trouver une autre solution.

Les scientifiques du Pentagone considèrent que ces systèmes seraient extrêmement gourmands en énergie.

Il faudrait donc réduire au minimum le nombre d’unités de propulsion, tout en augmentant l’espace disponible à l’intérieur.

Dans la marine, nous avons un vieux dicton :

« Combien de réacteurs nucléaires faut-il installer sur un navire ? »

La réponse est simple : le moins possible !

Car si quelque chose tourne mal, cela peut très mal se terminer.

27:18 — Les objets cylindriques

Nous avons donc besoin d’un engin plus grand.

Comment faire ?

Vous pouvez placer deux disques côte à côte et faire en sorte que leurs bulles se chevauchent.

Quelle forme obtenez-vous ?

Une sorte de tige ou de cylindre.

Cela expliquerait pourquoi les objets cylindriques semblent généralement plus grands que les disques.

Ils offriraient simplement davantage d’espace intérieur.

À chaque extrémité, vous pourriez disposer d’une source d’énergie créant une bulle.

L’ensemble de l’engin serait ainsi isolé des effets de la déformation locale de l’espace-temps terrestre.

Je précise que je simplifie énormément les choses.

Si vous voulez comprendre la physique exacte, il faudrait discuter directement avec les scientifiques du Pentagone qui ont développé ces hypothèses.

Je ne suis pas physicien.

Je ne fais que vous rapporter ce qui nous a été présenté lors de ces réunions.

28:40 — Les OVNI triangulaires

Mais supposons maintenant que notre famille s’agrandisse encore !

Nous avons des cousins, des tantes, des beaux-parents, des belles-mères dont il faut s’occuper !

Nous voulons transporter davantage de personnes et de matériel.

Il nous faut donc un véhicule encore plus grand.

Existe-t-il une autre forme géométrique permettant de réduire le nombre d’unités de propulsion tout en maximisant l’espace intérieur utilisable ?

Souvenez-vous du théorème de Pythagore.

Imaginez un tabouret à trois pieds.

Vous pouvez placer trois unités de propulsion à différentes extrémités.

Quelle forme obtenez-vous ?

Un triangle !

Un triangle, mes amis.

Vous conservez un nombre minimal d’unités de propulsion tout en maximisant l’espace disponible.

Et cela pourrait expliquer pourquoi les témoins décrivent souvent des lumières aux trois sommets des OVNI triangulaires.

Ces lumières ne seraient pas réellement des éclairages.

Elles correspondraient aux systèmes de propulsion.

Lorsque vous observez un décalage Doppler, un décalage vers le rouge ou vers le bleu, certaines longueurs d’onde peuvent se retrouver déplacées dans le spectre visible.

L’énergie traversant cette bulle subirait un décalage de longueur d’onde qui la rendrait visible.

Nous percevrions alors de la lumière, alors qu’il s’agirait en réalité d’un effet associé à la propulsion.

Il existe également des témoignages décrivant d’énormes véhicules triangulaires possédant une quatrième lumière au centre.

Il pourrait simplement s’agir d’une unité de propulsion supplémentaire placée au milieu.

Vous conserveriez ainsi une protection dans toutes les directions, tout en limitant le nombre d’unités de propulsion nécessaires.

Et vous maximiseriez l’espace intérieur utilisable.

Note de Toledo : En haut à droite est insérée la photo frauduleuse du Petit- Rechain très connue, que l’on peut voir ici :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Photographie_de_Petit-Rechain
Evidemment il l’a modifiée en espérant que l’on ne pourrait pas la reconnaitre, mais en fait bref, moi si ;>)

30:32 — Les objets en forme de boomerang

Il existe une autre forme d’objet, beaucoup plus rarement signalée.

Ce sont des véhicules gigantesques, parfois décrits comme ayant jusqu’à un mile de largeur.

Il s’agit des objets en forme de boomerang.

À cette échelle, selon cette hypothèse, il n’existerait plus de configuration géométrique permettant d’obtenir la même efficacité avec un nombre aussi réduit d’unités de propulsion.

Imaginez des perles alignées sur un fil.

Il faudrait simplement disposer les différents systèmes les uns à la suite des autres.

Cela pourrait expliquer la forme en boomerang de certains appareils.

Vous pourriez alors considérer les petites soucoupes comme les voitures de sport de cette technologie.

Des Corvette ou des Ferrari !

Les objets cylindriques seraient comparables à des autobus scolaires.

Les gigantesques triangles ressembleraient plutôt à des porte-avions.

Et les boomerangs correspondraient à des véhicules encore plus imposants.

Chapitre 9 — Le secret gouvernemental et son histoire (31:52–37:25)

La question qui se pose maintenant est la suivante :

Pourquoi les États-Unis ont-ils gardé ce sujet secret pendant si longtemps ?

Pourquoi avons-nous refusé d’en discuter avec notre propre population et, dans certains cas, même avec notre propre gouvernement ?

Parlons un peu des secrets.

Voici quelques exemples historiques de programmes américains qui ont été tenus secrets pendant longtemps, jusqu’au jour où ils ne l’ont plus été.

Dans les années 1940, nous avons utilisé des Amérindiens navajos pour transmettre des messages codés.

Les Allemands étaient incapables de déchiffrer ces communications, notamment parce qu’ils ne comprenaient pas cette langue.

Dans les années 1950, la marine américaine a développé le programme SOSUS, un réseau d’hydrophones sous-marins destiné à détecter les sous-marins soviétiques.

Dans les années 1960, il y a eu l’avion espion U-2, puis le SR-71 Blackbird.

Dans les années 1970, les programmes de vision à distance, qui ont notamment porté les noms de Grill Flame et Stargate.

Il y a également eu le bombardier furtif F-117, puis le B-2.

Et plus récemment, l’utilisation par la CIA de prisons secrètes dans différentes régions du monde, y compris ici, en Italie.

Tous ces programmes étaient des secrets étroitement gardés par les États-Unis.

Jusqu’au jour où ils ne l’ont plus été.

Cela ne vous rappelle rien ?

Les UAP.

Les UAP pourraient être ajoutés à cette liste.

Mais pourquoi gardons-nous des secrets ?

Il existe trois raisons fondamentales.

La première est de ne pas révéler nos capacités à nos adversaires étrangers.

La deuxième consiste à ne pas révéler à ces mêmes adversaires ce que nous ignorons, c’est-à-dire les lacunes de nos services de renseignement.

C’est extrêmement important.

34:11 — Les technologies militaires secrètes

Voici quelques exemples de programmes dont certains aspects restent encore aujourd’hui hautement classifiés.

En haut à gauche, vous voyez un avion spatial de Boeing capable de rester en orbite pendant plus d’une année.

Sa mission est classifiée et n’a pas été entièrement révélée au peuple américain ni au reste du monde.

Nous avons également le bombardier B-2 et le nouveau Valkyrie.

Voici la torpille russe Shkval, utilisant le principe de supercavitation pour se déplacer sous l’eau à des vitesses extrêmement élevées.

Et ici, quelqu’un reconnaît-il cet appareil ?

C’est le monstre de la mer Caspienne.

Un ekranoplane.

Il s’agit d’un véhicule utilisant l’effet de sol.

Ce n’est ni tout à fait un avion, ni tout à fait un bateau.

Et pourtant, ce type d’engin peut transporter énormément de passagers, être équipé de plusieurs missiles et utiliser de puissants réacteurs pour se déplacer à plus de 700 km/h, à quelques mètres seulement au-dessus de l’eau.

35:32 — Cacher ce que l’on ignore

Nous gardons également des secrets pour dissimuler à nos propres citoyens ce que nous ne savons pas.

Il existe des raisons à cela.

Personnellement, je ne suis pas d’accord avec cette pratique.

Je pense qu’elle est moralement condamnable.

Mais il est arrivé, dans notre histoire, que les responsables de notre pays considèrent que la population n’était pas prête à recevoir certaines informations.

Nous avons donc maintenu ces informations secrètes.

Vous voulez des preuves ?

En voici.

Et si vous ne pensez pas qu’il existe des secrets que certains sont prêts à protéger au prix de vies humaines, je peux vous assurer que les États-Unis possèdent des secrets pour lesquels ils seraient prêts à tuer.

Il suffit de regarder les panneaux installés autour de certaines bases militaires.

Vous y trouverez des avertissements indiquant que l’utilisation de la force létale est autorisée au-delà d’une certaine limite.

On peut donc vous tirer dessus pour protéger ce qui se trouve à l’intérieur.

Prenons maintenant le projet Manhattan.

Les époux Rosenberg ont été poursuivis pour espionnage, accusés d’avoir transmis des secrets atomiques à l’Union soviétique.

Aujourd’hui, certaines informations montrent que les autorités américaines avaient accès à des communications soviétiques interceptées.

Selon ces informations, les responsables américains avaient de bonnes raisons de penser qu’Ethel Rosenberg n’avait pas participé directement aux activités d’espionnage.

Mais notre gouvernement ne voulait pas compromettre le fait que nous interceptions les communications soviétiques.

Ces éléments n’ont donc pas été présentés au tribunal.

Elle a finalement été jugée, condamnée et exécutée pour espionnage.

Autre exemple : l’assassinat de Kennedy.

Malheureusement, il existe peut-être encore aujourd’hui des secrets pour lesquels certaines personnes seraient prêtes à tuer.

C’est un problème auquel mes collègues et moi-même avons été confrontés.

Nous avons reçu des menaces contre nos vies, contre nos familles et contre notre sécurité.

Chapitre 10 — Les institutions et les implications morales du secret (37:33–40:02)

Il existe une troisième raison pour laquelle les gouvernements gardent des secrets.

C’est pour protéger les institutions, les organisations et les fondements moraux de la société.

Là encore, je ne suis pas d’accord avec cette pratique.

Je ne pense pas qu’un gouvernement ait le droit de le faire.

Mais il en existe plusieurs exemples historiques.

Regardez ces images.

Jimmy Hoffa.

Et ici, les manuscrits de la mer Morte, découverts en 1947.

Les traductions de ces manuscrits n’ont pas été rendues publiques pendant une période prolongée après leur découverte.

La communauté scientifique craignait, nous dit-on, leur impact sur les croyances judéo-chrétiennes.

Aujourd’hui, nous trouvons cela ridicule.

Pourquoi nous en serions-nous préoccupés ?

Mais à l’époque, certains considéraient que c’était une décision justifiée.

Il en irait de même avec le sujet des UAP.

Des études de la RAND Corporation auraient conclu que si nous révélions publiquement la réalité des OVNI au peuple américain, cela pourrait provoquer une situation ingérable dans notre pays.

Potentiellement, cela pourrait même entraîner l’effondrement de notre société.

Voici un mémorandum consacré aux OVNI.

39:02 — MKUltra et Tuskegee

Regardez maintenant le programme MKUltra de la CIA.

Nous avons infiltré des groupes d’étudiants et administré du LSD à des personnes qui ignoraient complètement ce qui leur arrivait.

À des civils américains.

Simplement pour observer les effets de cette drogue.

Réfléchissez-y un instant.

J’aime mon pays.

Je suis profondément patriote et je ne m’en excuse pas.

J’aime ma nation et mon peuple.

Mais nous n’avons pas toujours bien traité nos concitoyens.

Autre exemple : l’étude de Tuskegee.

Dans le cadre de cette expérience, notre pays a laissé des citoyens américains souffrant de syphilis sans traitement, en permettant à la maladie de progresser jusqu’à ses conséquences les plus graves.

Certaines de ces personnes sont finalement décédées alors que nous disposions déjà d’un traitement.

Nous n’avons donc pas toujours agi de manière responsable envers nos propres citoyens.

Chapitre 11 — Rencontres historiques et observations récentes (40:13–44:09)

Depuis combien de temps connaissons-nous les UAP ?

Don, qui est ici parmi nos invités spéciaux, pourrait certainement nous en parler.

Commençons avec Roswell.

40:28 — Roswell, 1947

Un accident à Roswell, au Nouveau-Mexique.

Ou peut-être plusieurs accidents dans cette région.

Quelle a été la réaction immédiate du gouvernement américain ?

Tout nier.

Ne rien reconnaître.

Porter des contre-accusations et intimider les témoins.

Leur faire comprendre qu’ils pourraient subir de lourdes conséquences, notamment en utilisant la législation sur l’espionnage pour susciter la peur.

Et aujourd’hui, que voyons-nous ?

Pas grand-chose de différent.

41:10 — Les mystérieux drones américains

Regardez l’affaire des drones.

Aux États-Unis, vers novembre 2024, nous avons connu une véritable vague d’observations de ce que les autorités appelaient des « drones ».

Cela aurait entraîné des fermetures d’espaces aériens américains pendant plusieurs semaines.

Les gens observaient toutes sortes de choses dans le ciel.

Mais ce que beaucoup ignorent, c’est que nous avions connu des incidents presque identiques quelques années auparavant.

Notamment au Colorado, au Nebraska, en Arkansas et dans d’autres États.

Les forces de l’ordre locales ainsi que le FBI avaient été appelés à enquêter.

Des témoins, dont des observateurs entraînés, décrivaient des phénomènes se déplaçant de façon apparemment coordonnée et intelligente.

Pour beaucoup d’entre eux, il ne s’agissait absolument pas de drones.

Nous pourrions parler des drones pendant toute la journée.

Mais je ne vais pas vous faire perdre votre temps, car nous commençons à en manquer.

Sachez simplement que je connais assez bien le sujet, puisque j’ai moi-même travaillé sur des programmes de drones.

Et un drone ne peut accomplir que ce que ses capacités techniques lui permettent de faire.

Il ne peut pas réaliser certaines des performances attribuées à ces objets.

42:34 — Comparaison du New Jersey et du Colorado

Nous avons donc décidé de comparer les incidents survenus au New Jersey avec les observations précédentes réalisées au Colorado.

Sur cette diapositive, à gauche, vous pouvez voir toutes les similitudes entre les deux séries d’incidents.

À droite, deux différences importantes.

La première concerne l’explication du gouvernement américain.

La Maison-Blanche avait affirmé que la FAA, l’administration fédérale de l’aviation, avait approuvé les vols et que ceux-ci étaient donc autorisés.

Mais ce n’était pas le cas !

Un sénateur du New Jersey a contacté directement la FAA.

Celle-ci lui aurait répondu :

« Nous ne savons pas ce que sont ces objets, et non, nous n’avons pas autorisé ces vols. »

Ce sénateur était Cory Booker, l’un de nos hauts responsables politiques.

Et concernant l’espace aérien ?

Tout était autorisé, vraiment ?

Non.

La base aérienne de Langley a dû faire face à des incursions qui ont entraîné le déplacement temporaire d’avions de combat F-22 pendant environ deux semaines.

Nous ne savions pas de quoi il s’agissait.

Nous avons dû fermer certains espaces aériens, militaires et civils.

La tradition des États-Unis a donc été de nier, nier et nier encore.

Mais quelque chose a changé cette année.

Et cela s’est produit grâce à vous.

Grâce à chacun d’entre vous qui réclame la vérité et la transparence.

Chapitre 12 — Transparence et nouvelles preuves revendiquées (44:19–49:39)

44:19 — Les annonces de mai 2026

En mai 2026, le gouvernement américain a annoncé qu’il allait ouvrir les vannes.

Il a déclaré vouloir commencer à partager des informations considérées depuis longtemps comme relevant du plus haut niveau de secret.

Des informations qui auraient été jugées trop sensibles pour que le peuple américain et le reste du monde puissent les accepter.

Regardez ce mémorandum.

Je vais attirer votre attention sur certains détails.

C’est important.

Ce document a été officiellement rendu public par le gouvernement américain.

Il porte l’en-tête officiel de l’US Air Force, à Washington.

Son objet est le suivant :

« Synthèse des observations de phénomènes aériens dans la région du Nouveau-Mexique, de décembre 1948 à mai 1950. »

Quelle est la date de ce mémorandum ?

Le 25 mai 1950.

Le document indique que la fréquence des phénomènes aériens inexpliqués observés dans cette région justifiait la mise en place d’un système organisé de signalement.

Autrement dit, une enquête officielle avait été lancée dès 1950.

Bien avant le programme Blue Book.

Les observateurs de ces phénomènes comprenaient notamment des scientifiques, des agents spéciaux de l’Air Force, des pilotes de ligne, des pilotes militaires, des inspecteurs de sécurité du laboratoire de Los Alamos et d’autres personnels considérés comme fiables.

Il s’agissait donc de responsables officiels, de membres des forces de l’ordre et d’observateurs expérimentés.

Ces personnes signalaient des phénomènes, notamment des disques et des objets de formes similaires.

Mais voici la partie la plus intéressante.

Le document indique que ce résumé des observations a été préparé pour rappeler et souligner un fait.

Un fait !

Écoutez bien.

Des phénomènes s’étaient produits de façon répétée dans le ciel du Nouveau-Mexique pendant les dix-huit mois précédents et continuaient de se produire.

Deuxièmement, ces phénomènes étaient observés à proximité d’installations militaires et gouvernementales sensibles.

Ce n’est pas Luis Elizondo qui vous le dit.

C’est le gouvernement américain qui l’écrivait en 1950.

46:52 — Des vidéos nouvellement publiées

Mais alors, que s’est-il passé au mois de mai de cette année ?

Accrochez-vous, parce que cela va devenir intéressant !

Voici quelques-unes des vidéos qui ont été officiellement publiées.

Elles montrent des objets dont les comportements restent, à ce jour, non identifiés.

Il ne s’agit que d’une petite sélection.

Vous en avez peut-être déjà vu certaines dans les médias.

47:27 — La NASA et les observations spatiales

Parlons maintenant de la NASA.

Pendant des décennies, la NASA aurait officiellement affirmé ne posséder aucun dossier concernant les UAP et n’avoir reçu aucun témoignage d’astronaute relatant une observation inhabituelle dans l’espace.

Mais les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être, n’est-ce pas ?

Cette année, à la suite de la publication de vidéos, de rapports et de photographies, la NASA aurait reconnu officiellement posséder des informations.

Elle aurait indiqué qu’elle commencerait à les rendre publiques.

Elle disposerait de témoignages et d’enregistrements audio d’astronautes, ainsi que de vidéos et de photographies.

Selon l’orateur, l’administrateur de la NASA aurait déclaré :

« Oui, nous avons des choses là-haut. Nous ne savons pas ce que c’est. Ce n’est ni russe, ni chinois, ni à nous. C’est quelque chose. »

Voici des photographies qui auraient été officiellement publiées par la NASA.

Je voudrais attirer votre attention sur celles-ci.

Elles ont été prises pendant les missions Apollo, à la fin des années 1960 et au début des années 1970.

La NASA aurait confirmé que ces photographies étaient authentiques et qu’elles avaient bien été prises depuis la surface lunaire.

Selon les propos rapportés, aucun autre objet ne se trouvait en orbite autour de la Lune à cet instant, à l’exception d’un orbiteur lunaire qui se trouvait de l’autre côté.

La NASA aurait également estimé qu’il était très probable que ce que nous voyons sur ces photographies corresponde à de véritables objets.

Cela ressemble à un triangle, vous ne trouvez pas ?

À cette époque, nous ne disposions pas encore de satellites lunaires comme aujourd’hui.

Les capacités de la NASA étaient très limitées.

Et regardez cette autre photographie !

Pouvez-vous imaginer prendre un cliché montrant toutes ces choses ?

Nous vivons vraiment une époque intéressante.

Chapitre 13 — L’intelligence artificielle appliquée aux enquêtes UAP (49:47–53:58)

Nous vivons aujourd’hui une époque sans précédent dans l’histoire de l’humanité sur le plan technologique.

Nous disposons désormais de l’intelligence artificielle pour nous aider à comprendre ce qui se passe.

Et cette technologie présente certains avantages.

Je voudrais vous montrer rapidement un exemple d’enquête dans laquelle nous avons utilisé l’intelligence artificielle afin de déterminer ce que nous observions.

Je vais vous présenter une courte vidéo.

50:04 — Un mystérieux objet noir au-dessus d’une base militaire

Cette vidéo a été tournée dans le désert californien, sur une installation militaire américaine.

Je ne vous dirai pas où exactement, ni qui a réalisé cet enregistrement, car il a été pris dans une partie sensible de la base où les photographies et vidéos étaient interdites.

Mais je peux vous dire qu’il s’agissait d’un officier de l’armée américaine.

Cet officier a décrit un objet noir qui semblait stationner dans les airs, au loin, au-dessus d’une partie sensible de la base.

Il a trouvé la situation suffisamment étrange pour sortir son iPhone et filmer la scène.

En raison de la compression vidéo, vous remarquerez que l’image est assez granuleuse.

On distingue une sorte d’objet au loin.

Selon le témoin, il semblait flotter silencieusement, de manière inquiétante.

Vous pouvez voir ici la perspective depuis laquelle il filmait.

Nous avons décidé d’extraire une image fixe de cette vidéo.

Voilà à quoi ressemblait l’objet.

51:00 — L’analyse par intelligence artificielle

Nous avons décidé d’utiliser cet exemple pour tester l’intelligence artificielle.

Nous voulions savoir si cette technologie pouvait nous aider à comprendre des détails que l’œil humain ne parvenait pas à distinguer.

Souvenez-vous de ce que nous avons dit tout à l’heure concernant les limites de notre perception.

Nous avons donc soumis cette image à une intelligence artificielle.

Elle a immédiatement détecté plusieurs anomalies intéressantes à l’arrière-plan, notamment des problèmes de pixellisation.

La vidéo était authentique.

Elle n’avait pas été manipulée.

Ce n’était pas un faux enregistrement.

Mais l’IA a remarqué que certains objets situés à l’arrière-plan ne semblaient pas correspondre aux éléments du premier plan.

Elle a également détecté quelque chose que l’œil humain n’avait pas remarqué : des sortes de prolongements partant de la périphérie de cet objet.

Nous lui avons alors demandé ce qu’elle pensait observer à l’arrière-plan.

Avec un certain degré de confiance, elle a estimé qu’il s’agissait d’empennages d’avions.

Cela semblait logique, puisque nous étions sur une base militaire.

On pouvait notamment distinguer un F-35, un C-17 Globemaster et deux autres avions qui semblaient se croiser au loin.

52:03 — La révélation : ce n’était pas une soucoupe volante

Nous avons ensuite demandé à l’intelligence artificielle :

« Très bien, mais qu’en est-il de cette soucoupe volante noire décrite par le témoin ? Que voyons-nous exactement ? »

Eh bien, ce n’était pas une soucoupe volante, mes amis !

C’était une tente. Une tente militaire !

Pourquoi vous raconter cette histoire ?

Parce qu’il est extrêmement important que, dans notre enthousiasme à discuter des UAP, nous restions prudents et que nous vérifiions soigneusement les informations.

Je suis le premier à reconnaître que je dois moi-même respecter ces exigences.

Nous devons résister à la tentation de considérer que tout est un OVNI.

Car tout n’est pas un OVNI.

Lorsque vous présentez un dossier à des membres du Congrès, à des parlementaires ou à des membres du gouvernement, vous devez être absolument certains que les éléments sur lesquels reposent vos recommandations ont été examinés et vérifiés de manière approfondie.

Nous possédons désormais des technologies d’intelligence artificielle qui nous permettent de réaliser des analyses autrefois impossibles.

Et nous commençons à les utiliser.

53:05 — Conclusion

Sur ces mots, je vais terminer cette partie de mon intervention.

Je vous remercie sincèrement pour votre patience.

Vous m’avez permis de parcourir très rapidement une quantité considérable d’informations.

Je suis désolé d’être allé aussi vite, mais notre temps est limité et je souhaite respecter celui des autres intervenants.

Je remercie tout particulièrement nos invités ainsi que Yoshisan, qui a fait tout ce chemin pour participer à cette discussion.

Au bout du compte, cette conversation est véritablement une discussion faite par le peuple et pour le peuple.

Je prendrai vos questions un peu plus tard afin de laisser les autres intervenants s’exprimer.

Je vous promets que je répondrai à vos questions.

Merci.

Merci à tous.

[Applaudissements.]

Ce que j’en pense…

On est au fond de la conspiration. Je savais déjà avant de commencer, mais comme je savais qu’il allait parler de « propulsion et de physique des OVNIS », alors j’ai été intéressé.

L’effet de halo habituel

Citer Galilée, Einstein ou Newton pour justifier les OVNI relève du raisonnement par analogie abusive. Ce n’est pas parce que ces scientifiques ont remis en question les connaissances de leur époque que toute hypothèse marginale est crédible. Ce sont les preuves qui valident une théorie, pas le prestige de ceux qui ont bousculé les idées reçues. Et là toujours pas de preuves…

La « Science » des mots-clés utilisés, toujours les mêmes

Bulle, distorsion, espace-temps, courbure, gravitation, antigravité, énergie, champ énergétique, énergie exotique, énergie négative, vide quantique, matière noire, énergie noire, multivers, dimensions supplémentaires, intrication quantique, non-localité, métrique, propulsion, supraconductivité, métamatériaux, trous de ver, Warp Drive, effet Doppler, décalage spectral, fréquence, vibration, résonance, accélération instantanée, isolation gravitationnelle, déformation spatio-temporelle, champ de force, géométrie, symétrie, bulle gravitationnelle.

C’est très intéressant, mais cela ne prouve hélas rien du tout, ce ne sont que des mots alignés les ans aux autres, pas des démonstration théoriques ou mathématiques.

L’Univers est gigantesque…

Oui ben tout le monde sait cela. Cela ne prouve pas que des extra-terrestres nous visitent…

Nos sens ne voient pas tout…

Oui ben tout le monde sait cela s’il a été à l’école. Cela ne prouve pas que des extra-terrestres nous visitent…

Des dessins trompeurs…Ou du gribouillage…

Illustrer par la frauduleuse photo du Petit-Rechain est assez drôle, Cela rappelle l’affaire de la photo de la coupe de cheveux…Voir les articles plus bas…

La théorie du tabouret à trois pieds m’a bien fait rire aussi.

La « bulle » …

Tout ce blabla que l’on retrouve autour de sa bulle, c’était dans son bouquin, voir l’article ici

https://www.uap-blog.com/analyse-succincte-du-livre-de-luis-elizondo/

MKULTRA

Pour en savoir plus sur ce pseudo-projet qui n’a mené à rien, cherchez sur le site, notamment « Stargate« .

Roswell

Ça, c’était le coup de poignard.

Au tout début que l’on suivait Luis Elizondo, on lui trouvait une certaine crédibilité. Mais elle s’est stoppée net à l’instant où il a prononcé le nom de cette affaire, car nous n’avons JAMAIS crûs aux débris, ni aux crashs.

Dès ce moment-là, nous savions que tout était faux. Hélas.

Conclusion…

Clown d’un jour, clown pour toujours ! A part impressionner les lowQI et autres absents de l’école obligatoire, ainsi que les Youtubeurs complotistes, on n’est pas prêt de voir ces âneries citées à la télévision.

Mais le plus fou, c’est que des gens paient pour aller écouter ces conneries. Ben ouais, car à la fin de la journée, tout n’est qu’une question de fric.

Articles en rapport avec ce triste personnage

Luis Elizondo est un adepte de la méthode scientifique…

https://www.uap-blog.com/luis-elizondo-est-un-adepte-de-la-methode-scientifique/

Luis Elizondo en tournée !

https://www.uap-blog.com/luis-elizondo-en-tournee/

Le Triangle Noir de Luis Elizondo

https://www.uap-blog.com/le-triangle-noir-de-luis-elizondo/

Les promesses de Luis Elizondo (MAJ1)

https://www.uap-blog.com/les-promesses-de-luis-elizondo/

Analyse succincte du livre de Luis Elizondo (MAJ8)

https://www.uap-blog.com/analyse-succincte-du-livre-de-luis-elizondo/

Le recyclage MHD de Luis Elizondo (AGAIN)

https://www.uap-blog.com/le-recyclage-de-luis-elizondo-again/

Une nouvelle clownerie de Luis Elizondo…

https://www.uap-blog.com/une-nouvelle-clownerie-de-luis-elizondo/

Les balivernes de Luis Elizondo (again…) MAJ8

https://www.uap-blog.com/les-balivernes-de-luis-elizondo-again/

Et il y en a d’autres…Cherchez ;>)