Out of the Shadows (Jay Stratton) – Résumé

Résumé chapitre par chapitre

Toledo, le 3 novembre 2026

Executive Summary par Toledo

Passé le vernis institutionnel, il reste un récit mi-ésotérique, mi-pseudo-scientifique : des orbes, des portails et un loup-garou d’un côté, des « bulles de distorsion » et des Mach 55 sans source de l’autre. Et surtout, un cercle de personnes qui se connaissent de longue date et se confirment mutuellement. En bref, le fond du conspiriationisme américain…

Présentation

Nous avons lu ce livre. Péniblement. Et résumé, péniblement aussi…Ça pique vraiment les yeux ;>(

Out of the Shadows: Revealing the Truth About Non-Human Intelligent Life (HarperCollins, 2026, © Astria Porta LLC) est le mémoire de Jay Stratton, ancien officier de renseignement de la DIA et de l’ONI. Il se présente comme cofondateur d’AAWSAP, créateur d’AATIP et premier directeur de l’UAPTF. Le livre compte 68 chapitres courts, suivis de cinq annexes. Il mêle trois fils : sa carrière dans les programmes UAP du gouvernement, une lutte contre une « main cachée » qui contrôlerait un programme secret de récupération d’engins, et des phénomènes vécus par sa famille à domicile.

Avant-propos (Hal Puthoff). L’ancien scientifique en chef d’AAWSAP, âgé de 90 ans, affirme avoir eu connaissance de preuves classifiées d’une intelligence non humaine. Il présente Stratton comme le principal artisan de la « divulgation » et un ami proche.

Prologue « Awakening ». Le 12 mars 2014 à 4 h du matin, dans le sud du Maryland, Stratton dit avoir vu à la fenêtre de son salon un être gris à grosse tête et petits yeux noirs qui observait son fils Jonny, endormi sur le canapé. L’être disparaît avec la lumière ; dehors, rien. La fenêtre est à près de 3 m du sol. Stratton expose ensuite le but du livre : révéler ce qu’il peut légalement dire, dénoncer un programme « Legacy » de récupération et de rétro-ingénierie vieux de plus de 80 ans, et corriger les récits que d’autres auraient bâtis à partir de son travail.

Chapitres 1 à 10 – Des origines à l’affaire du Tic Tac

1. Meritorious Unit Citation. En octobre 2024, Stratton reçoit dans un SCIF la National Intelligence Meritorious Unit Citation décernée par la DNI à l’UAPTF, la task force qu’il a fondée (créée officiellement le 14 août 2020). Il y voit une première reconnaissance nationale d’un programme UAP, malgré les obstacles qui ont mené à la fermeture de l’UAPTF.

2. Just a Small-Town Boy. Origines modestes dans l’est du Texas ; il se dit descendant de la famille de Daniel Boone. Parcours : Armée (1989), renseignement de l’Air Force Reserve, ingénieur d’essais en vol F/A-18 à NAVAIR (Patuxent River), ONI dès 2001, puis DIA en 2005 comme chef « Air and Space Warfare ». Il y rencontre le Dr James Lacatski (« Jim »), ingénieur nucléaire, qui devient son mentor.

3. Anomalous Reports and the Hidden Hand. En 2005, Lacatski lui montre une vidéo d’un triangle noir filmé près d’un site d’armes nucléaires. Stratton ne l’identifie pas et aucun de ses contacts non plus. Il apprend que des hommes « en costume » ont autrefois vidé les archives UAP de la DIA. Des anciens lui transmettent des dossiers historiques : mémo naval de 1948, Téhéran 1976, Malmstrom 1967, Rendlesham 1980, JAL 1628 en 1986. On l’avertit qu’un programme enfoui ne veut pas être trouvé. En 2006, il est envoyé en Irak et se demande si c’était pour l’écarter.

4. Baghdad Station. Long retour sur le 11 septembre 2001 : il se trouvait au Pentagone lors de l’impact et y a perdu huit collègues de l’ONI. À Bagdad, intégré à la direction des opérations de la CIA, il constate que ses rapports sont réécrits pour coller au récit voulu. Il en conclut que la CIA pourrait faire de même avec le dossier UAP.

5. Skinwalker Ranch. En 2007, avec Lacatski, il s’intéresse au ranch de l’Utah, appartenant à Robert Bigelow. Une lettre sur papier à en-tête de la DIA mène Bigelow à alerter le sénateur Harry Reid, qui reçoit Lacatski. Reid pose des questions qui suggèrent qu’il en sait déjà beaucoup. Lors d’une visite au ranch, Lacatski dit avoir vu une structure tubulaire jaunâtre apparaître dans la cuisine pendant une trentaine de secondes.

6. Stephenville, Texas. Observations de janvier 2008 près du ranch de George W. Bush, avec traces radar. Les pilotes de Carswell lui confient avoir bien poursuivi quelque chose, mais l’AFOSI leur a fait signer des accords de confidentialité. Stratton y voit la preuve d’une « main cachée » liée à l’Air Force, et soupçonne la CIA.

7. New Program. Avec l’appui des sénateurs Reid, Stevens et Inouye, le programme AAWSAP est financé dès l’exercice 2008. Seule soumission : BAASS (Bigelow), contrat de 22 millions de dollars sur deux ans signé le 22 septembre 2008. L’équipe réunit Colm Kelleher, Douglas Kurth, Hal Puthoff, Eric Davis, Kit Green et Jacques Vallée. Plus de 70 employés, et Bigelow aurait comblé les dépassements sur ses fonds propres. Stratton rejoint en parallèle l’ONI comme directeur adjoint de la guerre aérienne (programme SPEAR).

8. The Legacy Program. Chapitre central. En 2009, Puthoff et Davis lui révèlent l’existence du « Legacy Program » : récupération d’engins accidentés et rétro-ingénierie depuis les années 1940, impliquant des éléments de la CIA, de l’Air Force, du DOE et de grands industriels. Ils lui présentent Jim Ryder, vice-président de Lockheed Martin Space Systems, ancien subordonné de Ben Rich. Selon Ryder, Lockheed détiendrait douze engins, certains avec des occupants non humains. La CIA contrôlerait le programme via l’Air Force ; TRW (puis Northrop Grumman), Battelle et EG&G seraient impliqués. Roswell serait authentique. Ryder décrit un engin en forme de cloche, sans commandes et « plus grand à l’intérieur ». Il propose d’en transférer un à AAWSAP. Le chapitre affirme aussi que la stigmatisation du sujet a été orchestrée délibérément, Blue Book compris.

9. The Hidden Hand Pushes Back. Reid aurait été « accidentellement » informé du Legacy Program par le passé. En juin 2009, il demande au secrétaire adjoint à la Défense la création d’un programme d’accès spécial (SAP). C’est la première apparition du nom AATIP, que Stratton présente comme un nom de couverture d’AAWSAP. Le « gardien » du programme à la direction Science et Technologie de la CIA refuse net. L’OUSD(I) bloque ensuite la demande, qui n’arrive jamais au comité de supervision des SAP.

10. It Looked Like a Tic Tac! Récit détaillé de l’affaire du Nimitz (novembre 2004), que Stratton dit avoir été le premier à instruire en 2009. Une centaine de contacts radar sur deux semaines, puis l’interception par Fravor et Dietrich et la vidéo FLIR d’Underwood. Il cite des estimations de plus de Mach 55 et 12 000 g, et une puissance de 1 100 milliards de watts. Les données ont été perdues (rapport effacé, bandes « perdues », cartes recyclées), et l’équipage a été tourné en ridicule. Il dément plusieurs rumeurs : pas de saisie des données par l’Air Force, pas de version plus longue de la vidéo. Il relie enfin le Tic Tac à des cas historiques en forme de cigare (Aurora 1897, Socorro 1964, Broad Haven 1977).

Chapitres 11 à 20 – AAWSAP, Skinwalker et la fin du financement

11. A Global Pattern. Inventaire de cas étrangers et historiques : vague belge de 1989-1990, Hudson Valley, Pantex en 2015 (confirmé selon lui par le FBI), la « nuit officielle » brésilienne de 1986, Colares en 1977, des cas soviétiques et Kirtland en 1980. Les mêmes formes reviennent (triangles, Tic Tac, orbes, soucoupes), avec des effets physiologiques. BAASS a construit un entrepôt de neuf bases de données, soit plus de 200 000 rapports (NIDS, Blue Book, dossiers étrangers). Un numéro de signalement publié dans la documentation de la FAA n’a jamais reçu un seul appel.

12. Project Physics. Sous la direction de Puthoff, 38 rapports techniques (les DIRD) évaluent ce que la technologie humaine pourrait atteindre entre 2008 et 2050 dans douze domaines (sustentation, propulsion, matériaux, signature, effets humains…). Conclusion de l’auteur : les capacités observées sont théoriquement possibles, mais hors de portée humaine d’ici 2050.

13. UAP and Nukes. Un orbe aurait été filmé dans l’usine Bigelow de Las Vegas quand des matières radioactives y étaient stockées. Stratton défend un lien récurrent entre UAP et sites nucléaires depuis le projet Manhattan. Anecdote familiale : ses deux grands-mères ont travaillé à Oak Ridge, et l’une d’elles lui aurait raconté avoir vu des orbes dans l’usine.

14. How They Operate. Selon Puthoff et Davis, une seule technologie expliquerait tout : une « bulle de distorsion » de l’espace-temps (métrique « warp »). Elle permettrait l’accélération instantanée sans effet sur les occupants, le passage espace-air-eau, la furtivité radar, les photos floues et les effets biologiques. L’hypothèse est présentée comme explicative, sans démonstration.

15. The Observatory. Premier séjour de Stratton à Skinwalker avec deux aviateurs (J.L. Bourne et un pseudonyme). Récits des gardiens, dont un homme guéri par de « petits êtres » après une chute de cheval. Les visiteurs traversent un « mur de froid », ressentent une peur inexpliquée et voient à la vision nocturne une silhouette dans une maison en ruine. Le lendemain, Stratton voit en plein jour un triangle silencieux de la taille d’un F-117. Il rapporte des orbes la nuit, des chiens « vaporisés » sous l’ancien propriétaire, et une patiente de Kit Green atteinte d’un cancer après qu’un orbe l’a traversée. Aucune donnée instrumentale n’appuie ses propres observations, ce qu’il reconnaît.

16. The Hitchhiker Effect. De retour chez lui, sa famille subit des phénomènes de type poltergeist : portes ouvertes, pas, coups. Il révèle alors à sa femme la nature de son travail. Kelleher tiendrait un registre de cas semblables chez d’anciens visiteurs du ranch. Stratton nomme le phénomène « effet auto-stoppeur ».

17. The Predator. Lors d’un second séjour, il voit dans les arbres une forme de 2 à 2,5 m, translucide comme un camouflage optique, avec un reflet orange. Elle disparaît sans laisser de trace. Il n’en parle alors à personne.

18. Faith Over Facts. Le financement d’AAWSAP expire en septembre 2010. Reid, en campagne de réélection, craint d’être ridiculisé et ne le renouvelle pas. Un directeur adjoint de la DIA, ancien de la CIA (son nom est laissé en blanc dans l’ebook), juge le sujet « démoniaque » et refuse par écrit tout financement supplémentaire. Plus de 70 contractuels sont licenciés. Ryder prend sa retraite, atteint d’un cancer, et meurt sans que Stratton le revoie. Les archives d’AAWSAP resteraient introuvables via le FOIA.

19. In Search of a New Home. Projet « Kona Blue » : un SAP au sein de la direction Science et Technologie du DHS, soutenu par Tara O’Toole et Jane Holl Lute. Il comprenait la détection, les effets biologiques et l’exploitation de matériaux « d’origine exotique ». Caryn Wagner y met fin, par crainte du stigmate. Le sénateur Lieberman ne prend pas le relais.

20. Intrusion. Le chapitre le plus personnel. Son fils Jonny, 13 ans et malentendant, dit avoir été frappé par des orbes la nuit : hématomes, fièvre, puis urgences, où l’on diagnostique un choc anaphylactique. Ensuite, sa fonction rénale (syndrome d’Alport) serait redevenue normale. Kit Green et Garry Nolan viennent prélever le sang et l’ADN de la famille. Suivent de nombreux épisodes : sa femme voit un loup bipède de 2 m entrer dans un « portail » lumineux, puis ses fils le voient à leur tour. Une ombre traverse sa femme, une vingtaine d’orbes apparaissent dans l’allée, un homme sombre se penche sur le lit de Jonny, et des objets disparaissent puis réapparaissent. Les appareils photo ne captent jamais rien. Stratton interprète ces faits comme une forme de surveillance réciproque par les NHI.

Chapitres 21 à 30 — De Pax River à la naissance de l’UAPTF

21. Pax River. En 2012, Stratton imagine un « Skunk Works » de la Navy dans des hangars sécurisés inoccupés de NAS Patuxent River, pour mener l’exploitation de matériaux sous contrôle gouvernemental. Le représentant Steny Hoyer fait inscrire 10 millions de dollars dans le NDAA. Faute de pouvoir recevoir des fonds de R&D à l’ONI, l’argent devait transiter par l’OUSD(I). Après une réorganisation, le même bureau — et selon lui la même personne, liée au Legacy Program — bloque les fonds. Cette personne aurait aussi fait capoter une enquête conjointe Army CI-FBI sur des intrusions au-dessus d’un champ de tir classifié.

22. Mysterious Trek. La maladie rénale de Jonny revient. Sa chienne Ze’eva disparaît de la maison porte fermée ; sa chaîne est retrouvée enroulée dehors. Elle revient peu après, complètement sèche alors qu’elle sortait du bain, et avec le museau grisonnant.

23. When One Door Closes. En 2013, Stratton devient directeur de la guerre aérienne à l’ONI, puis rejoint le siège de l’ONI au Pentagone en 2015. L’équipe d’AAWSAP s’est dispersée. Des signalements d’aviateurs de la côte Est commencent à arriver.

24. Look at That Thing, There’s a Whole Fleet of Them! Le chapitre s’ouvre sur un quasi-abordage le 13 décembre 2014, raconté sous forme de dialogue dramatisé, avec des indicatifs manifestement fictifs (« Maverick », « Jester »). La directrice adjointe du renseignement naval (DDNI) lui donne carte blanche. Fleet Forces Command lui transmet 22 événements survenus depuis 2014 (groupe du Roosevelt, nouveaux radars APG-79). Stratton forme un groupe de travail informel à l’ONI, qu’il appelle de nouveau AATIP, avec un adjoint sous pseudonyme (« John Watson »). Analyse de Go Fast et Gimbal. Il rejette l’explication par la rotation du cardan de la caméra, en s’appuyant sur Raytheon, et affirme un cœur « assez chaud pour fondre l’acier » et une réponse IFF « Mode 4 OK ». Les objets les plus courants sont des sphères d’environ 1,8 m contenant un cube. Il s’interroge sur l’absence de signalement par le NORAD.

25. Interloper. Plan d’opération visant à « appâter » des UAP avec un sous-marin nucléaire faisant surface dans une zone active, avec des moyens de collecte et une éventuelle récupération. Approuvé par la DDNI, renvoyé par le secrétariat de la Navy vers le Joint Staff, où il reste bloqué.

26. Uninvited Visitors. Retour sur l’être gris du prologue (2014), que Jonny appelait les « têtes de ballon ». Puis des silhouettes d’ombre qui touchent ou frappent les dormeurs, des griffures apparues sur le bras de Jonny, et une porte de four qui se referme sur son bras.

27. A CIA Official and a Rock Star? En 2016, Puthoff lui présente Jim Semivan, ancien cadre du service clandestin de la CIA, qui prépare avec Tom DeLonge (Blink-182) la société To the Stars Academy (TTSA). Stratton rencontre aussi Christopher Mellon, ancien sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement, qui propose d’agir sur le Congrès par l’intermédiaire des médias.

28. UAP in the Headlines. En 2017, Stratton devient J-2 du JWAC (sous USSTRATCOM). Stratégie concertée : Lue Elizondo démissionne en octobre 2017 et médiatise le sujet avec TTSA, pendant que Stratton reste à l’intérieur pour « recueillir » l’intérêt suscité. Article du New York Times du 16 décembre 2017 : Stratton le dit entaché d’erreurs et affaibli par un éditeur, mais décisif. En 2018, il est promu au Senior Executive Service.

29. When the Call Came, I Answered. À l’automne 2018, il donne de nombreux briefings classifiés aux sénateurs Rubio, Warner, Rounds et Gillibrand. Il fait un éloge appuyé de Rubio, présenté comme actuel secrétaire d’État et conseiller à la sécurité nationale. La DDNI le charge de créer un programme interagences « whole-of-government » piloté par le renseignement naval.

30. The Framework. Conception de l’UAP Task Force : périmètre limité aux menaces pour la sécurité nationale, rapports standardisés, cumul des autorités militaires (Title 10), de renseignement (Title 50) et de police fédérale (Title 18). Stratton revendique l’adoption du terme « UAP » pour remplacer « UFO ». Il recrute le capitaine Joe Gradisher comme chargé de communication. Plus de 50 organisations rejoignent la task force en deux ans ; le FBI résiste longtemps.

Chapitres 31 à 40 – L’UAPTF prend forme (2018-2019)

31. The Floodgates Open. À Oceana, des aviateurs disent rencontrer des UAP « tous les jours » sans les signaler, par crainte du ridicule. Stratton obtient un accès aux données de maintenance des F/A-18 hébergées par Boeing. Témoignages rapportés : un pilote de U-2 accompagné par une sphère, un triangle « grand comme un terrain de football » au-dessus d’un dépôt nucléaire (un colonel aurait ensuite fait signer des NDA et saisi les bandes), la vidéo de Vandenberg de 1964 où un objet « tire » sur un missile Atlas, et un grand rectangle noir au-dessus de Vandenberg le 14 octobre 2023. Il fait témoigner Ryan Graves et l’opérateur de Gimbal devant le personnel de la commission des forces armées du Sénat (SASC).

32. Pressure from Above. L’UAPTF n’a pas de budget propre ; ses membres travaillent en plus de leurs fonctions. L’OUSD(I&S) tente de s’immiscer et Stratton la tient à distance. À Pax River, un pilote d’essai décrit une sphère rouge d’environ 1,8 m, immobile à 20 000 pieds dans un vent de 100 nœuds, confirmée par un E-2D.

33. More Building of the Foundation. Arrivée de hauts responsables du renseignement, de la DARPA, de l’AFRL et des garde-côtes. Quatre axes de travail, dont la « recherche et application » visant la rétro-ingénierie. Le NORAD finit par ouvrir sa base de « cibles non corrélées ». Stratton affirme avoir transmis au personnel de la SASC les adresses exactes de sites détenant une technologie non humaine, et que les sénateurs s’en sont vu refuser l’accès. Le financement de l’UAPTF disparaît du NDAA final.

34. Setting the Trap. Un responsable d’Air Combat Command lui confie que les F-22 voient les mêmes objets, mais qu’on les classe comme « ballons ». Il le met en contact avec le 84th Radar Evaluation Squadron et le 1st Fighter Wing. « Interloper 2.0 » : un P-3 de l’ONR (« WARLOCK »), équipé d’un radar à plasma, patrouille au large de la Virginie. Une sphère est aperçue puis perdue. Mise en place d’un circuit d’alerte en temps réel (nom de code « Range Foulers », via Giant Killer), avec l’appui du NRO. Stratton affirme que la signature nucléaire attire bien les UAP.

35. Failed Power Play. Après un briefing à la commission du renseignement du Sénat (SSCI) qui fuite vers CNN et Politico, un responsable de l’OUSD(I&S) (pseudonyme « Arnold Rimmer ») annonce le 20 juin 2019 que le ministère cessera de briefer le Congrès. Stratton refuse, arguant qu’il dépend du DNI et non de la Défense.

36. Contact. Briefings à la Weapons School de Nellis. Un pilote d’essai raconte avoir observé un grand cube noir immobile au-dessus d’Edwards. Visites à Harry Reid et à Groom Lake (Area 51). Point fort du chapitre : selon plusieurs « sources haut placées », un contact aurait eu lieu en 1964 à Holloman (engin posé, être non humain rencontrant des responsables de l’Air Force et de la CIA). Le film serait conservé à Kirtland, mais reste introuvable. Puthoff et Davis tiendraient l’histoire de George H. W. Bush, à qui l’on aurait refusé l’accès. Un ami haut placé met Stratton en garde, et il comprend que sa vie est menacée.

37. Profiling the Unknown. Une anthropologue de l’ODNI (pseudonyme « Danielle Jackson ») lui ouvre les portes du FBI. Un agent superviseur rejoint la task force, ainsi que l’unité d’analyse comportementale (BAU). Celle-ci aide à évaluer les témoignages : rétrécissement perceptif sous charge de travail, interprétations dictées par la peur, déformations de la mémoire.

38. Congress Leans Further In. Le Congressional Research Service collabore et apporte les vidéos d’Aguadilla (2013) et du cas chilien (2014). La NASA demande à rejoindre la task force ; Mike Gold, ancien avocat de Bigelow, la représente. Stratton affirme que les archives de la NASA contiennent des preuves non publiées, sans donner d’exemple.

39. An Alarming Escalation! En juillet 2019, le groupe aéronaval CSG 9 (Theodore Roosevelt) suit 10 à 15 UAP par navire au large de San Diego. Pour la première fois, un enquêteur est envoyé à bord en temps réel. Les données radar multi-bandes sont transmises à Dahlgren. Les vidéos des équipes SNOOPIE (les « pyramides » de l’USS Russell, la sphère de l’USS Omaha qui entre dans l’eau) fuiteront plus tard. Conclusion de Stratton : des UAP authentiques.

40. Behind Closed Doors. Briefing de Michael Griffin, sous-secrétaire à la recherche et à l’ingénierie, et de Lisa Porter, ancienne doctorante de Peter Sturrock. Griffin se demande comment le sujet a pu être ignoré si longtemps ; Porter reste muette. Stratton soupçonne qu’elle en sait davantage.

Chapitres 41 à 50 – Élargir la task force (2019-2020)

41. Through the Glass. Les phénomènes continuent à la maison : lumières, pas, voix, orbes. Des centaines de petites lumières clignotent dans le jardin et changent de couleur sur commande. Elles fusionnent en une masse dorée d’où sort une silhouette humanoïde. Ensuite, des « portails » ovales de plus de 2 m s’ouvriraient régulièrement au même endroit du jardin.

42. Into the Wild Blue. À Wright-Patterson, un général de l’Air Force Materiel Command adopte le circuit de signalement « Range Fouler » pour ses pilotes d’essai. Au Pentagone en revanche, le sous-secrétaire de l’Air Force, Matt Donovan, rappelle que l’Air Force a déjà tranché dans les années 1950-1960. Le vice-chef d’état-major reste impassible. L’un des officiers présents aurait pourtant remis à Stratton sa propre vidéo de deux triangles filmés au-dessus du Nevada en 1996.

43. Unified Commands. Briefings de tous les commandements de combat. À USSPACECOM, Sean Kirkpatrick prend la réunion à la place de sa supérieure ; Stratton l’accuse rétrospectivement de servir le Legacy Program. Il y rencontre David Grusch, contractuel du SSDP, qu’il recrute dans l’UAPTF. À USSTRATCOM, l’amiral Charles Richard lui apporte son soutien. Personne dans la salle n’avait jamais été informé d’incidents touchant les opérations nucléaires.

44. Fly the Friendly Skies. Briefing à la FAA en 2019. Le responsable du contrôle aérien admet que la FAA ne voit que les appareils équipés d’un transpondeur ; tout le reste relève de la Défense et du NORAD depuis le 11-Septembre. Brett Feddersen représente la FAA au sein de l’UAPTF.

45. Disinformation Rules the Day. Joe Gradisher est remplacé par Susan Gough, dont le mémoire de l’Army War College portait sur l’influence stratégique. Stratton y voit le retour de la dénégation systématique. Il accuse le Legacy Program d’utiliser des relais en apparence indépendants (podcasteurs, anciens du renseignement, influenceurs) et plaide pour une transparence maîtrisée.

46. Rocket City Redneck. Rencontre avec le Dr Travis Taylor, physicien de l’Army SMDC et vedette de télévision. Taylor dit avoir été traversé par un faisceau de rayons gamma à Skinwalker et soupçonnait d’abord une action étrangère. Stratton le nomme scientifique en chef de l’UAPTF, avec l’objectif de tenter de reproduire les capacités observées.

47. Broken Arrow. Stratton affirme que des forces spéciales participent aux récupérations du Legacy Program, avec le pouvoir de classifier leurs missions. Un haut gradé des opérations spéciales lui aurait raconté en privé la récupération d’un objet radioactif « non humain » par une équipe spécialisée dans les incidents nucléaires (« broken arrow »). Aucun lieu ni date ne sont donnés.

48. Do No Harm. Selon Stratton, les personnes les plus exposées survivent cinq à sept ans. Il briefe le secrétaire adjoint à la Santé (HHS) et rapproche ces symptômes du « syndrome de La Havane », sans affirmer une source commune. Il rejoint le groupe interagences de protection planétaire (PP-IWG) et devient conseiller de l’OSTP de la Maison-Blanche.

49. What NASA Knows, and What They Don’t Say. Stratton affirme que la NASA détient des preuves. Il évoque une conversation avec Edgar Mitchell et une photo d’Apollo 17 (1972) où Travis Taylor voit un triangle de lumières qu’il juge extérieur au module. Il recommande un balayage des archives de la NASA par IA et présente la NASA comme un partenaire, « volontaire ou non », du Legacy Program.

50. Eyes Only. Scott Bray devient DDNI début 2020. Stratton rédige le guide de classification (SCG) des informations UAP et en devient l’autorité de classification originelle. Il prévoit le partage avec les « Five Eyes » et une voie de déclassification. Il reproche aux fuites de photos (iPhone de pilotes) d’avoir tari les signalements des équipages.

Chapitres 51 à 60 – Officialisation de l’UAPTF et départ (2020)

51. The White House. Briefing d’Aaron Miles, scientifique en chef de la Maison-Blanche, avec Travis Taylor. Stratton refuse de spéculer sur les intentions des UAP et ne mentionne pas le Legacy Program. Le conseiller à la sécurité nationale demande à être briefé, mais le Covid repousse la rencontre.

52. Pandemic. Dernier briefing en personne devant la Future of Defense Task Force de la commission des forces armées de la Chambre, avec l’appui public de la DDNI. Passage au télétravail et début de la rédaction d’une évaluation écrite.

53. Oak Ridge. Deux responsables du DOE à Oak Ridge reconnaissent une activité UAP réelle et continue autour de leurs installations, puis l’invitent sur place. Stratton y voit une tentative de jauger ce qu’il sait. Le chapitre s’arrête sans dire ce qui en est sorti.

54. First Report. Évaluation classifiée de 5 pages, avec 8 pages de sources, remise au secrétaire à la Défense et au DNI. Elle porte sur les données récentes et laisse volontairement de côté le Legacy Program. Devant la SSCI, le représentant de l’OUSD(I&S) laisse Stratton répondre. Rubio annonce que le Sénat exigera un rapport classifié et un rapport public ; Stratton lui en attribue tout le mérite.

55. Good Ol’ Boy. Le 26 juin 2020, Fallon (TOPGUN) signale quatre rencontres en une semaine, et deux amiraux et un commandant auraient vu un UAP au-dessus d’une installation. Au Pentagone, le vice-amiral Trussler, directeur du renseignement naval, les interpelle en se moquant (« Il paraît que vous avez vu un OVNI ! ») devant tout le monde. Les officiers renoncent à faire un rapport.

56. The Economic Impact of Disclosure. « Rimmer » aurait expliqué au secrétaire au Trésor Steven Mnuchin que tout n’était que ballons. Stratton le briefe à son tour. Mnuchin aurait dit réfléchir aux effets économiques d’une annonce présidentielle, que Trump envisageait selon Stratton. Selon Puthoff, George W. Bush aurait réuni un groupe de réflexion secret qui lui a déconseillé toute divulgation.

57. It’s Official. Le 4 août 2020, le secrétaire adjoint à la Défense Norquist crée officiellement l’UAPTF, toujours sans budget, et nomme Stratton directeur ; communiqué du 14 août. Le responsable central des SAP du ministère confirme que les UAP « ne sont pas à nous ». Lors du briefing du secrétaire à la Défense Esper, Trussler pose un chapeau en papier d’aluminium sur la table. Le DNI Ratcliffe demande à ses équipes de chercher des financements.

58. Gatekeepers. Briefing de l’inspecteur général du ministère de la Défense, devant qui « Rimmer » se montre obstructif. Rencontre chez In-Q-Tel avec son vice-président exécutif, ancien directeur adjoint Science et Technologie de la CIA. Son nom est remplacé par « [CIA] » dans l’ebook, signe d’une relecture par la CIA. Stratton l’identifie comme le gardien qui lui avait fermé la porte en 2009.

59. Consequences. Travis Taylor installe chez eux un capteur multiple (champs, radiofréquences, rayons gamma, GPS, acoustique) qui enregistrerait des pics coïncidant avec les événements. Aucune donnée n’est publiée. Des orbes traversent la chienne Ze’eva, qui meurt d’un cancer. Le chapitre évoque le coût pour le couple et la famille.

60. The Final Countdown. Sa demande de prolongation est refusée. Stratton retourne à l’ONI le 1er janvier 2021 et reste conseiller de l’UAPTF. Il prépare la structure des rapports demandés par le Congrès.

Chapitres 61 à 68 – L’après-UAPTF et la « divulgation » (2021-2026)

61. Dismantling the Future. Après son départ, l’OUSD(I&S) remplace l’UAPTF par l’AOIMSG (fin 2021). Stratton y voit une façade au service du Legacy Program, limitée aux ballons et aux débris. Il apprend que Trussler l’a critiqué devant les sénateurs pour avoir été « trop productif », et décide de prendre sa retraite après 32 ans de service. Il raconte comment le producteur Dan Farah (Ready Player One) a obtenu en coulisses le reportage de 60 Minutes de mai 2021.

62. Congress Takes Action. Audition publique de la Chambre en mai 2022 (Scott Bray). Un objet en forme de Tic Tac aurait été observé au-dessus de Cheyenne Mountain. L’AARO est créé en juillet 2022 sous l’OUSD(I&S) et dirigé par Sean Kirkpatrick, que Stratton qualifie de « front » du Legacy Program. La loi portée par Rubio rattache l’AARO directement au secrétaire adjoint à la Défense et au DDNI. Genèse secrète du documentaire The Age of Disclosure de Dan Farah, avec la liste des participants (Rubio, Rounds, Gillibrand, Clapper, Puthoff, Fravor, Graves, Elizondo…).

63. The UAP Disclosure Act. Stratton date la signature de la loi de Rubio du 23 décembre 2023 et accuse Kirkpatrick de mentir publiquement. Le UAP Disclosure Act de Schumer et Rounds, calqué sur la loi des archives JFK, prévoyait un fonds aux Archives nationales, une présomption de déclassification, un comité indépendant, l’expropriation des technologies non humaines détenues par des industriels et une définition légale du « Legacy Program ». Ses dispositions phares ont été retirées ; Stratton l’impute aux industriels et à leurs lobbyistes.

64. Reveals Under Oath. Audition du 26 juillet 2023 : Grusch affirme sous serment l’existence d’engins récupérés, aux côtés de Fravor et Graves. Audition du 13 novembre 2024 avec Gallaudet, Mike Gold et Lue Elizondo.

65. The Empire Strikes Back. The Age of Disclosure (34 intervenants) est présenté au festival SXSW en mars 2025, puis sort le 21 novembre 2025 en salles et sur Prime Video ; Stratton en est producteur exécutif. Il interprète les articles du Wall Street Journal de juin 2025 (Joel Schectman, avec Kirkpatrick) comme une contre-offensive, de même que des articles de Scientific American. Il attaque nommément Steven Greenstreet (New York Post). Il dénonce aussi des blogueurs, podcasteurs et « faux lanceurs d’alerte » qu’il dit instrumentalisés.

66. Impact and Escalations. Selon le livre, Trump ordonne le 19 février 2026 la déclassification des dossiers UAP. Stratton conseillerait en coulisses la Maison-Blanche, le département de la Guerre et la DNI, et aurait suggéré de promettre l’immunité aux témoins. Il affirme que le FBI surveille deux sites privés à activité quotidienne. Première publication le 8 mai 2026 sur WAR.GOV/UFO (programme « PURSUE »), qui inclurait la photo d’Apollo 17, puis d’autres les 22 mai et 12 juin 2026. Le site aurait reçu 1,7 milliard de visites.

67. The Way Forward. Stratton plaide pour une amnistie par décret pour les membres du Legacy Program, dont l’activité aurait pu reposer sur des autorités données par Truman après Roswell. Il rédige le discours présidentiel idéal reconnaissant l’existence d’autres espèces intelligentes, et promet des bénéfices technologiques (énergie illimitée, supraconducteurs, médecine). Il souhaite une recherche menée par le privé et l’université, l’État se contentant de faciliter. Il décrit une course aux armements secrète comparable au projet Manhattan.

68. Why Me? Stratton se demande si les rencontres qu’il a vécues étaient des « coups de pouce » délibérés. Il se voit comme un catalyseur plutôt que comme celui qui résout l’énigme, et dit continuer à guider discrètement les dirigeants habilités.

Annexes et points à vérifier

Annexes. A : sigles. B : liste des 38 DIRD d’AAWSAP (propulsion nucléaire, métaux amorphes, invisibilité, antigravité, « warp drive », effets sur les tissus biologiques…). C : la citation de la DNI, et D : un modèle d’accord de confidentialité ; ces deux annexes sont des images absentes du texte de l’ebook. E : deux « preuves déclassifiées » seulement, le mémo naval de 1948 et la photo d’Apollo 17, présentée comme un engin. Le cahier photo est surtout familial et promotionnel (tournage, SXSW). L’ebook contient deux noms remplacés : un blanc au chapitre 18 et « [CIA] » au chapitre 58.

Ce que j’en pense…

  1. Sources invisibles. Les affirmations centrales (Legacy Program, 12 engins chez Lockheed, Roswell, contact à Holloman, récupération « broken arrow ») reposent sur des témoins rapportés, souvent morts (Ryder, Reid, Bush père) ou anonymes. Aucun document n’est produit.
  2. Cercle fermé. Les mêmes personnes se confirment entre elles : Puthoff, Davis, Kelleher, Bigelow, Semivan, Mellon, Elizondo, Farah. Plusieurs ont un intérêt dans TTSA, le documentaire ou ce livre. Stratton est lui-même producteur exécutif du film qu’il présente comme « la divulgation ».
  3. Toute contradiction est rangée dans le complot. L’Air Force, l’OUSD(I&S), Kirkpatrick, l’AARO, le WSJ, Scientific American, des journalistes et des « faux lanceurs d’alerte » sont tous présentés comme des relais du Legacy Program. La thèse devient ainsi impossible à réfuter.
  4. Phénomènes domestiques. Orbes, loup-garou, portails, silhouettes et guérison rénale occupent une place importante. Ils ne sont jamais documentés : les caméras « ne marchent pas » et les données du capteur de Travis Taylor ne sont pas publiées. C’est délirant.
  5. Chiffres non sourcés. Mach 55, 12 000 g, 1 100 milliards de watts, un objet « assez chaud pour fondre l’acier » dans Gimbal : aucune méthode n’est donnée. L’explication sceptique de Gimbal (reflet tournant avec le cardan de la caméra, défendue notamment par Mick West) est écartée sur la seule foi d’ingénieurs de Raytheon non nommés.
  6. Dialogues reconstitués. Le chapitre 24 utilise des indicatifs de fiction (« Maverick », « Jester »), et plusieurs scènes sont écrites comme un roman.
  7. Récits à confronter. Le rapport historique de l’AARO (vol. 1, mars 2024) donne une autre lecture d’AAWSAP, de Kona Blue et de Skinwalker. Le livre Skinwalkers at the Pentagon (Lacatski, Kelleher, Knapp, 2021) couvre la même période. Le récit d’un atterrissage à Holloman circule depuis le projet de documentaire de Robert Emenegger dans les années 1970. L’évaluation de Star Gate en 1995 a conclu à son inutilité opérationnelle, alors que le livre le présente comme « très réussi ».
  8. Ceci dit, toute la documentation de ce « fameux projet » est connue, et elle est totalement creuse. Les documents sont publiques, ils peuvent être consultés directement en ligne. On a a parlé dans plusieurs articles, avec des liens vers les originaux:

La collection Stargate – Programme de la CIA sur la vision à distance

Projet Stargate : L’Agenda Caché Derrière la Façade

Le projet Stargate & Christopher Mellon…

Bref tout ce « fameux projet », qui n’a évidemment rien donné, a été mis en place pour pomper de l’argent au gouvernement américain. Et aussi, on retrouve toujours les mêmes personnes dans ce cercle, y compris…Christopher Mellon…

Certains éléments sont vérifiables : le contrat AAWSAP-BAASS, l’existence des DIRD, la création de l’UAPTF en août 2020, les auditions du Congrès et les vidéos de la Navy.

Le livre s’en sert de point d’appui pour des affirmations bien plus extraordinaires. Mais qui sont hélas totalement romancées et fausses.

Les « DIRD » Defense Intelligence Reference Document

Ces documents ont été déclassifiés depuis longtemps, vous pouvez les trouver ici

Analyse : Les Rapports DIRD transmis par la DIA, qu’en penser ?

Ils n’ont AUCUNE VALEUR MILITAIRE ou SCIENTIFIQUE. Ce sont des simplements des documents spéculatifs de très faibles niveaux techniques et scientifiques, que l’on peu appeler…Babillages. Disons que s’ils avaient un minimum d’importance, ben ils n’auraient pas été déclassifés ;>)

Le DOPSR (Defense Office of Prepublication and Security Review)

Le livre a été révisé et autorisé par le DOPSR. Oui, c’est indiqué en toutes lettres. C’est la formule standard que le DOPSR impose aux livres qu’il a autorisés. Elle s’accompagne de l’avertissement habituel : les opinions sont celles de l’auteur, pas celles du DoD.

Un livre autorisé par le DOPSR peut donc contenir des affirmations fausses ou invérifiables. Le Legacy Program, Holloman ou les douze engins chez Lockheed ont simplement été jugés publiables, pas confirmés. Les partisans de la thèse présentent souvent l’autorisation comme un gage d’authenticité : c’est un contresens classique. Elle certifie seulement que le texte ne contient pas d’information classifiée. Elle ne valide pas le contenu, et la phrase le dit explicitement (« does not imply … factual accuracy »).

Pour VRAIMENT comprendre cette affaire…

Ecoutez ce fabuleux reportage

Steven Greenstreet – Les escrocs de l’effroi

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